les enfants du coron
Dans les allées de terre battue de nos corons,
De jeunes enfants, se tenant par la main,
S’amusaient à tourner joyeusement en rond,
Tout en chantant en cœur leur naïf refrain.
Les polonaises, un fichu de laine sur la tête,
Et les italiennes aux cheveux noirs et bouclés,
Virevoltaient ensemble en chantant à tue-tête,
De belles comptines de leurs pays oubliés.
La poussière soulevée par leurs semelles en bois,
Faisait pleurer leurs beaux yeux et couler leur nez,
Mais les mamans vigilantes apportaient parfois,
Un mouchoir aux enfants qui étaient enrhumés.
Le long des allées, une odeur de poésie,
Que tous les colporteurs apportaient avec eux,
Mettait un peu de miel sur les plaies de leur vie
Et infiniment d’amour, tout au fond de leurs yeux.
La douce pauvreté, dans son manteau de toile,
Ne s’était pas dévêtue de sa dignité,
Les enfants des mineurs, le nez dans les étoiles,
Attendaient celles qui sur eux viendrait se pencher.
Maintenant ces enfants relèvent le menton,
Car beaucoup sont montés dans l’échelle sociale,
Ils clament sans pudeur être nés du charbon,
Et savent reconnaître le vrai prix du travail.
De jeunes enfants, se tenant par la main,
S’amusaient à tourner joyeusement en rond,
Tout en chantant en cœur leur naïf refrain.
Les polonaises, un fichu de laine sur la tête,
Et les italiennes aux cheveux noirs et bouclés,
Virevoltaient ensemble en chantant à tue-tête,
De belles comptines de leurs pays oubliés.
La poussière soulevée par leurs semelles en bois,
Faisait pleurer leurs beaux yeux et couler leur nez,
Mais les mamans vigilantes apportaient parfois,
Un mouchoir aux enfants qui étaient enrhumés.
Le long des allées, une odeur de poésie,
Que tous les colporteurs apportaient avec eux,
Mettait un peu de miel sur les plaies de leur vie
Et infiniment d’amour, tout au fond de leurs yeux.
La douce pauvreté, dans son manteau de toile,
Ne s’était pas dévêtue de sa dignité,
Les enfants des mineurs, le nez dans les étoiles,
Attendaient celles qui sur eux viendrait se pencher.
Maintenant ces enfants relèvent le menton,
Car beaucoup sont montés dans l’échelle sociale,
Ils clament sans pudeur être nés du charbon,
Et savent reconnaître le vrai prix du travail.
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3 commentaires
plumeflore · le mardi 10 mai 2011 à 15:34
bravo
bonne journée!
estrella28 · le vendredi 13 mai 2011 à 22:32
amicalement estrella28
patrick (chroniques et rimailles) · le jeudi 16 juin 2011 à 21:12
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