La vierge blessée
J’ai retrouvé dans mon grenier
Dans la poussière de l’oubli
La vierge que l’on avait posée
Sur la vieille table de nuit
La pauvre mère du seigneur
Dont le bras était arraché
Réveilla au fond de mon cœur
Le reste d’une ancienne piété
Débarrassé de sa poussière
Son regard à mon souvenir
Retentit comme une prière
Comme un réveil sur ma vie
Il ne se pouvait pas que je laisse
Plus longtemps comme un reniement
La mère de toutes les tendresses
Loin de l’amour de ses enfants
Je décidai de réparer
Le bras de la vierge polychrome
Pour être d’elle, enfin plus près
Et de son fils Dieu fait homme
Elle est maintenant près des nôtres
Sur la cheminée du salon
Près de quelques tantes dévotes
Et de moi en petit garçon
Dans la poussière de l’oubli
La vierge que l’on avait posée
Sur la vieille table de nuit
La pauvre mère du seigneur
Dont le bras était arraché
Réveilla au fond de mon cœur
Le reste d’une ancienne piété
Débarrassé de sa poussière
Son regard à mon souvenir
Retentit comme une prière
Comme un réveil sur ma vie
Il ne se pouvait pas que je laisse
Plus longtemps comme un reniement
La mère de toutes les tendresses
Loin de l’amour de ses enfants
Je décidai de réparer
Le bras de la vierge polychrome
Pour être d’elle, enfin plus près
Et de son fils Dieu fait homme
Elle est maintenant près des nôtres
Sur la cheminée du salon
Près de quelques tantes dévotes
Et de moi en petit garçon
Note : 5/10
(1 vote)
· connectez-vous pour noter
1 commentaire
worrell02 · le mercredi 18 mai 2011 à 11:54
Amitiés
http://www.mespoemes.net/worrell02
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.