Le carnet
La lumière de sa vie éclaire mes pensées
Et dans mes souvenirs, ils viennent briller encore
Peuplant mes insomnies et mes longues veillées
Car dormir, disait il, c’était un peu la mort.
Dans les moments fragiles, en quête de courage
Je cherchais par l’esprit dans ses yeux souriants
La clef de ses pensées dans son riche verbiage
Inspiré sans doute par un esprit bienveillant
Dans un souffle léger, avant de m’endormir
Tandis que je tirais plus haut mon édredon
Dans sa forme éthérée, il tentait de me dire
Doucement à l’oreille, les mots de sa chanson
J’ai encore près de moi, dans ce carnet jauni
Ce refrain de l’époque qui parcourait nos rues
Mais quand tu es parti, un jour au paradis
Ta chanson dans mon cœur, resta la bienvenue
A la dernière page, pour moi tu as écris
À toi mon petit frère, pour que tu chantes bien
Et que tout le long de ce que sera ta vie
Tu portes en toi, la joie d’être un homme de bien.
Et dans mes souvenirs, ils viennent briller encore
Peuplant mes insomnies et mes longues veillées
Car dormir, disait il, c’était un peu la mort.
Dans les moments fragiles, en quête de courage
Je cherchais par l’esprit dans ses yeux souriants
La clef de ses pensées dans son riche verbiage
Inspiré sans doute par un esprit bienveillant
Dans un souffle léger, avant de m’endormir
Tandis que je tirais plus haut mon édredon
Dans sa forme éthérée, il tentait de me dire
Doucement à l’oreille, les mots de sa chanson
J’ai encore près de moi, dans ce carnet jauni
Ce refrain de l’époque qui parcourait nos rues
Mais quand tu es parti, un jour au paradis
Ta chanson dans mon cœur, resta la bienvenue
A la dernière page, pour moi tu as écris
À toi mon petit frère, pour que tu chantes bien
Et que tout le long de ce que sera ta vie
Tu portes en toi, la joie d’être un homme de bien.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
2 commentaires
rogertibbart · le samedi 29 octobre 2011 à 11:19
Un joli poème, j'apprécie particulièrement :
La lumière de sa vie éclaire mes pensées
Et dans mes souvenirs, ils viennent briller encore
Peuplant mes insomnies et mes longues veillées
Car dormir, disait il, c’était un peu la mort.
Bonn continuation !
Roger
----
http://www.mespoemes.net/rogertibbart
kalliste · le samedi 25 février 2012 à 22:42
Les morts vivent en nous et nous aident !
http://www.mespoemes.net/kalliste
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.