Jeando, Le temps des plaisirs
A la taverne du chat qui boite, le vin clairet
Comme tous les jours, à la même heure, coulait à flot
Dans ces gosiers sans fond aux haleines avinées
Eructant sans vergogne, leurs horribles propos
A travers les tables trop rapprochées, la servante
Outre la boisson, leur offrait la vue charnue
Débordant du corsage et combien apaisante
Redonnant soif à ceux qui ne buvaient plus.
Dans le fond de la salle, sortant de la pénombre,
Une voix éraillée, trébuchant sur ses mots,
Pour me se faire entendre, daigna sortir de l’ombre
En exposant à tous la nature de ses maux.
A la grâce des eaux, remplies de confiance
J’ai trempé dans la courant, mes douleurs vénielles
Espérant que pour moi , mécréant de naissance,
La bienfait de ces ondes serait pour moi pareil
Quand je retirais mon pauvre pied des roseaux
Le mal avait gagné ma jambe tout entière
Je me sentis soudain la risée des badauds
Et des applaudissements montaient des enfers.
Le patron au comptoir en finissant son verre
Déclara, Jeando, tu n’as toujours rien compris
Quand tu bois goulument le clairet que je sers
En échange, tu me donnes un sous de ton gousset.
Comme tous les jours, à la même heure, coulait à flot
Dans ces gosiers sans fond aux haleines avinées
Eructant sans vergogne, leurs horribles propos
A travers les tables trop rapprochées, la servante
Outre la boisson, leur offrait la vue charnue
Débordant du corsage et combien apaisante
Redonnant soif à ceux qui ne buvaient plus.
Dans le fond de la salle, sortant de la pénombre,
Une voix éraillée, trébuchant sur ses mots,
Pour me se faire entendre, daigna sortir de l’ombre
En exposant à tous la nature de ses maux.
A la grâce des eaux, remplies de confiance
J’ai trempé dans la courant, mes douleurs vénielles
Espérant que pour moi , mécréant de naissance,
La bienfait de ces ondes serait pour moi pareil
Quand je retirais mon pauvre pied des roseaux
Le mal avait gagné ma jambe tout entière
Je me sentis soudain la risée des badauds
Et des applaudissements montaient des enfers.
Le patron au comptoir en finissant son verre
Déclara, Jeando, tu n’as toujours rien compris
Quand tu bois goulument le clairet que je sers
En échange, tu me donnes un sous de ton gousset.
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