l'hiver
Non je ne sortirai pas aujourd’hui,
Déjà depuis ma fenêtre j’aperçois des gens à l’arrêt bus qui gambadent,
Ils ne sautent surement pas pour montrer leur joie,
Probablement ils cherchent à combattre le froid.
C’est bientôt l’après midi et le soleil ne s’est toujours pas fait voir
Le ciel jadis bleu et clair ne l’est plus
Il est couvert d’une nuée sombre pleine de poussière blanche
Tombant sur la terre.
Je plains les Hommes au dehors qui malheureusement
N’ont d’autres choix que de se rendre martyr de cette glace molle
Je plains aussi les parents qui préparent leurs portefeuilles
En voyant de loin l’innocence de leurs enfants jouer avec ces bonhommes vulgaires
Même les champs n’ont plus de récoltes,
Les arbres plus de feuilles
Les fleurs plus de sourire
Les jardins plus de vert.
Juste cet hiver de merde et son sapin qui m’énerve
Juste ces tonnes d’habits à mettre dehors comme à l’intérieur
Juste ces imbéciles qui n’ont pas le choix
Juste ces jeux débiles pour ne pas voir le temps passer.
Moi je referme le rideau de ma fenêtre avec la dernière strophe de cet écrit,
S’il ne ressemble pas à un poème, c’est le froid qui l’aurait maudit,
Je retrouve mon lit sur ce vers, et ma couverture toute tremblante qui me réclame
Et en dessous, un corps réchauffé va me faire oublier quelques heures de cet hiver.
Déjà depuis ma fenêtre j’aperçois des gens à l’arrêt bus qui gambadent,
Ils ne sautent surement pas pour montrer leur joie,
Probablement ils cherchent à combattre le froid.
C’est bientôt l’après midi et le soleil ne s’est toujours pas fait voir
Le ciel jadis bleu et clair ne l’est plus
Il est couvert d’une nuée sombre pleine de poussière blanche
Tombant sur la terre.
Je plains les Hommes au dehors qui malheureusement
N’ont d’autres choix que de se rendre martyr de cette glace molle
Je plains aussi les parents qui préparent leurs portefeuilles
En voyant de loin l’innocence de leurs enfants jouer avec ces bonhommes vulgaires
Même les champs n’ont plus de récoltes,
Les arbres plus de feuilles
Les fleurs plus de sourire
Les jardins plus de vert.
Juste cet hiver de merde et son sapin qui m’énerve
Juste ces tonnes d’habits à mettre dehors comme à l’intérieur
Juste ces imbéciles qui n’ont pas le choix
Juste ces jeux débiles pour ne pas voir le temps passer.
Moi je referme le rideau de ma fenêtre avec la dernière strophe de cet écrit,
S’il ne ressemble pas à un poème, c’est le froid qui l’aurait maudit,
Je retrouve mon lit sur ce vers, et ma couverture toute tremblante qui me réclame
Et en dessous, un corps réchauffé va me faire oublier quelques heures de cet hiver.
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