Du pas à la folie.
09-10-2007 revu et corrigé le 23-10-2010
Quand tu me laisses seul, meurtri par ton absence,
Pour combler tes désirs qui flattent l’indécence,
Sans souci de savoir si je pense à trépas,
Quand tu trompes l’amour, moi, je ne t’aime pas.
Quand soudain à l’esprit, te revient cette image
Qui te fait redouter de mon cœur l’écumage,
Quand de la séduction tu hésites l’enjeu,
Survivant de l’espoir je vais t’aimer un peu.
Quand tu veux réfléchir le destin solitaire
Qui punirait le fruit de semence adultère,
Que de me négliger tu crains le contrecoup,
Te redonnant crédit, je vais t’aimer beaucoup.
Quand notre nuit s’endort au lever de tendresse
Que dans mes bras transis tu réclames caresse,
Dans les draps du bonheur je serai ton amant
Ne voulant dans mes jours que toi passionnément.
Enfin, quand l’avenir essarte notre route
Que la peur du passé consent à la déroute,
Que de la suspicion l’amour en sort vainqueur,
Je laisserai grandir la folie en mon cœur.
Quand tu me laisses seul, meurtri par ton absence,
Pour combler tes désirs qui flattent l’indécence,
Sans souci de savoir si je pense à trépas,
Quand tu trompes l’amour, moi, je ne t’aime pas.
Quand soudain à l’esprit, te revient cette image
Qui te fait redouter de mon cœur l’écumage,
Quand de la séduction tu hésites l’enjeu,
Survivant de l’espoir je vais t’aimer un peu.
Quand tu veux réfléchir le destin solitaire
Qui punirait le fruit de semence adultère,
Que de me négliger tu crains le contrecoup,
Te redonnant crédit, je vais t’aimer beaucoup.
Quand notre nuit s’endort au lever de tendresse
Que dans mes bras transis tu réclames caresse,
Dans les draps du bonheur je serai ton amant
Ne voulant dans mes jours que toi passionnément.
Enfin, quand l’avenir essarte notre route
Que la peur du passé consent à la déroute,
Que de la suspicion l’amour en sort vainqueur,
Je laisserai grandir la folie en mon cœur.
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8 commentaires
alto · le dimanche 23 mai 2010 à 09:19
http://www.mespoemes.net/alto
jocab · le dimanche 23 mai 2010 à 09:44
Une fois encore, le langage poétique doit se rapprocher le plus possible du langage parlé, à l’image de la prose. Le poète, qui prétend à ce titre, doit savoir lui donner le rythme qui le différencie dans la beauté des mots. Diérèse ou synérèse ? A savoir comment tu prononces ces mots qui te titillent le doute : pas-sion ou pas-si-on, é-mo-tion ou é-mo-ti-on et tant d’autres, sans les clamer avec trop de préciosité ou ridicule.
J’ai commencé à publier un recueil de versification classique, sur un autre site, dont je ne peux donner l’adresse. Peut-être qu’un jour, j’aurai l’occasion de le publier dans l’intégralité sur Mespoèmes, à disposition de tous ceux que les règles classiques intéressent. En attendant, je te souhaite un dimanche tout ensoleillé de poésie.
http://www.mespoemes.net/jocab
voicileure · le dimanche 23 mai 2010 à 09:46
Bien à vous
jocab · le dimanche 23 mai 2010 à 11:15
http://www.mespoemes.net/jocab
voicileure · le dimanche 23 mai 2010 à 11:45
amicalement
666eldiablo · le dimanche 23 mai 2010 à 13:34
http://www.mespoemes.net/666eldiablo
Elision ou pas, alexandrin boiteux ou pas, je trouve ce poeme magnifique...L'essentiel étant d'aimer, un peu beaucoup ou à la folie....Bravo et merci pour votre talent...Tres amicalement.
Ps: les fautes d'accent sont faites parce que je suis flemmarde aujourd'hui....
jocab · le dimanche 23 mai 2010 à 14:56
alto · le dimanche 23 mai 2010 à 20:24
Salut !
http://www.mespoemes.net/alto
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