DANS LA MAISON FLEURIE
J’aimais bien tes mensonges
Car tu me les disais
Avec le sourire de l’été.
La bouche entrouverte,
Tu buvais mes paroles
Et mordillais tes lèvres
Au moment de répondre.
Etonné de ces instants
Où la magie régnait,
Mon regard était noyé
Dans la forêt dense
De tes yeux brillants.
Ton cœur sonnait l’heure
De l’émotion qui résonne,
Et le vent s’engouffrait
Dans la maison fleurie
Aux portes grandes ouvertes.
Tu as guidé d’un mot
La douceur de ma main,
Et tu as fait vibrer
La tendresse de nos rêves.
Maintenant tu es loin
Et pourtant tu es là,
Toujours à mes côtés…,
A effleurer mes sens
Du satin de ta voix,
Et caresser le ciel
De ta plume soyeuse.
Car tu me les disais
Avec le sourire de l’été.
La bouche entrouverte,
Tu buvais mes paroles
Et mordillais tes lèvres
Au moment de répondre.
Etonné de ces instants
Où la magie régnait,
Mon regard était noyé
Dans la forêt dense
De tes yeux brillants.
Ton cœur sonnait l’heure
De l’émotion qui résonne,
Et le vent s’engouffrait
Dans la maison fleurie
Aux portes grandes ouvertes.
Tu as guidé d’un mot
La douceur de ma main,
Et tu as fait vibrer
La tendresse de nos rêves.
Maintenant tu es loin
Et pourtant tu es là,
Toujours à mes côtés…,
A effleurer mes sens
Du satin de ta voix,
Et caresser le ciel
De ta plume soyeuse.
Note : 10/10
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1 commentaire
poemeencours · le samedi 13 août 2005 à 19:41
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