ET LE TEMPS PASSE SUR LA SEINE

Il fait jour sur la Seine…
L’onde de l’eau dessine délicieusement
Les formes douces de ton corps de femme.
Elles me rappellent,
Que la vie était belle à la fin du Printemps,
Dans le creux de tes bras
Et de tes lèvres pulpeuses…
Et le temps passe inlassablement…
Le reflet du soleil couchant sur la Seine
Laisse miroiter les couleurs rougissantes de ta silhouette.
Elles me murmurent
Que l’amour me réchauffait à la fin de l’été,
Dans l’éclat pourpre de tes cheveux
Et de tes yeux enflammés…
Et le temps passe inlassablement…
Il fait nuit sur la Seine…
La pâleur nocturne du ciel d’automne
A fait disparaître les formes de ton corps dans le noir.
Et je n’entends plus que la plainte des clapotis épars dans l’eau,
D’un amour devenu impossible…
Et le temps passe…
Inlassablement…
L’onde de l’eau dessine délicieusement
Les formes douces de ton corps de femme.
Elles me rappellent,
Que la vie était belle à la fin du Printemps,
Dans le creux de tes bras
Et de tes lèvres pulpeuses…
Et le temps passe inlassablement…
Le reflet du soleil couchant sur la Seine
Laisse miroiter les couleurs rougissantes de ta silhouette.
Elles me murmurent
Que l’amour me réchauffait à la fin de l’été,
Dans l’éclat pourpre de tes cheveux
Et de tes yeux enflammés…
Et le temps passe inlassablement…
Il fait nuit sur la Seine…
La pâleur nocturne du ciel d’automne
A fait disparaître les formes de ton corps dans le noir.
Et je n’entends plus que la plainte des clapotis épars dans l’eau,
D’un amour devenu impossible…
Et le temps passe…
Inlassablement…
Note : 8/10
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3 commentaires
Marie · le dimanche 21 août 2005 à 04:32
vanessa · le mercredi 9 juillet 2008 à 22:32
vanessa · le mercredi 9 juillet 2008 à 22:32
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