« Monsieur le printemps, Il serait temps »
« Monsieur le printemps, Il serait temps »
Monsieur le printemps il est grand temps,
De vous occuper de ce que vous devez !
Arrachez vous donc de l’emprise de l’hiver,
Et remettez de l’ordre dans vos affaires.
Tous les peuples des champs des prairies et des bois,
En ont assez de vos hésitations à venir et à faire
Et se demandent comment vous enlever vos œillères
Pour qu’enfin vous teniez vos promesses de bon aloi.
Pendant que vous batifoler avec dame fraîcheur,
Savez-vous ce qui ce dit sur les marchés des pollens,
Entre l’abeille travailleuse et le papillon trompeur ?
Non ! Est bien monsieur, il se dit des choses vilaines.
Une rumeur par exemple dit que toutes les pâquerettes
Ont décidé, sans vous attendre, de jouer les coquettes,
Et d’ouvrir, ensemble, leurs corolles de blancs pétales,
Afin de montrer leurs cœurs dorés à ce triste soleil pâle.
Elles espèrent ainsi, émoustiller cet astre pour lui redonner,
La jaune couleur qu’il y a longtemps vous auriez du l’attribuer.
Elles ont des adeptes, puisque même les coucous s’y mettent !
En secret ils attendent le moindre prétexte pour chanter amourettes.
Ça grogne je vous dis ! Il y a urgence pour vous d’ouvrager !
Car enfin, Monsieur le printemps, vous nous devez douceur !
Courir la fraîche, à cette heure, est ici une véritable erreur.
Reprenez-vous avant que votre renommée, soit de tous oubliée.
Johan (JR.).
Monsieur le printemps il est grand temps,
De vous occuper de ce que vous devez !
Arrachez vous donc de l’emprise de l’hiver,
Et remettez de l’ordre dans vos affaires.
Tous les peuples des champs des prairies et des bois,
En ont assez de vos hésitations à venir et à faire
Et se demandent comment vous enlever vos œillères
Pour qu’enfin vous teniez vos promesses de bon aloi.
Pendant que vous batifoler avec dame fraîcheur,
Savez-vous ce qui ce dit sur les marchés des pollens,
Entre l’abeille travailleuse et le papillon trompeur ?
Non ! Est bien monsieur, il se dit des choses vilaines.
Une rumeur par exemple dit que toutes les pâquerettes
Ont décidé, sans vous attendre, de jouer les coquettes,
Et d’ouvrir, ensemble, leurs corolles de blancs pétales,
Afin de montrer leurs cœurs dorés à ce triste soleil pâle.
Elles espèrent ainsi, émoustiller cet astre pour lui redonner,
La jaune couleur qu’il y a longtemps vous auriez du l’attribuer.
Elles ont des adeptes, puisque même les coucous s’y mettent !
En secret ils attendent le moindre prétexte pour chanter amourettes.
Ça grogne je vous dis ! Il y a urgence pour vous d’ouvrager !
Car enfin, Monsieur le printemps, vous nous devez douceur !
Courir la fraîche, à cette heure, est ici une véritable erreur.
Reprenez-vous avant que votre renommée, soit de tous oubliée.
Johan (JR.).

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6 commentaires
debbie · le mardi 15 mai 2018 à 15:17
Poétiquement
Debbie
liameliavq · le mardi 15 mai 2018 à 17:28
Et j'aime cet humour qui émaille avec entrain certains de vos poèmes.
Belle fin de journée qui s'enlumine ici un peu par rapport à la grisaille et à la brume de ce matin.
Je vous embrasse cher ami.
LN.
johan · le mardi 15 mai 2018 à 17:30
Oui, j'espère qu'après cet avertissement "Monsieur printemps va enfin se mettre au travail !
Amicalement !
Johan (JR.).
johan · le mardi 15 mai 2018 à 17:38
Qu'elle chance vous avez !
Ici, en Berry, la froideur et les pluies intermittentes règnent en maîtresses !
Nous avons, de nouveau, fait une flambée dans la cheminée !
Je vous embrasse aussi !
Amitiés !
Johan (JR.).
scorpionne · le jeudi 24 mai 2018 à 12:01
J'ai souri en lisant ce poème tellement il est parsemé d'humour.
Bon jeudi !
Amicalement,
Jocelyne
johan · le jeudi 24 mai 2018 à 12:11
En y regardant bien, la Nature nous offre tout en beauté joyeuse, ce que la société des hommes nous prend dans une triste laideur !
Je vous souhaite aussi un très joli jeudi !
Amitiés !
Johan
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