« Dans les vents »

« Dans les vents »
Dame !
Je m’égare en ces vents de la vie en quête de vous.
Je vous souhaite, simple et jolie, convenant à mon gout.
Douce, aussi, comme le sont, sur la peau, les caresses,
Prémisses aux baisers qu’entraineront mes hardiesses.
Bien souvent j’ai cru reconnaître dans mon voyage fou,
Ce souffle de l’air frais et parfumé, qui me mènera à vous.
Mais votre image imprécise n’était que trompeur mirage,
Qui me laissait pantois mettant mon être, en folle en rage.
Mes exigences de vous sont telles de si hautes appétences,
Que nul alizé ne puisse en ce monde, jusqu’à moi, vous porter.
Ce n’est que vous que je cherche Dame, avec grande instance,
Pour vous offrir ma vie à joindre à la vôtre en une seule destinée.
Si je ne vous trouve pas, que ne me restera-t-il d’autre que d’en finir,
En me laissant emporter par une de ces impétueuses tempêtes,
Qui briseront sur des écueils tranchants mes envies d’avenir.
Mais je ne désespère pas, car peut-être cherchez-vous aussi,
Et trouverez-vous, en des vents de la vie, celui que je suis.
Johan (JR.).
Dame !
Je m’égare en ces vents de la vie en quête de vous.
Je vous souhaite, simple et jolie, convenant à mon gout.
Douce, aussi, comme le sont, sur la peau, les caresses,
Prémisses aux baisers qu’entraineront mes hardiesses.
Bien souvent j’ai cru reconnaître dans mon voyage fou,
Ce souffle de l’air frais et parfumé, qui me mènera à vous.
Mais votre image imprécise n’était que trompeur mirage,
Qui me laissait pantois mettant mon être, en folle en rage.
Mes exigences de vous sont telles de si hautes appétences,
Que nul alizé ne puisse en ce monde, jusqu’à moi, vous porter.
Ce n’est que vous que je cherche Dame, avec grande instance,
Pour vous offrir ma vie à joindre à la vôtre en une seule destinée.
Si je ne vous trouve pas, que ne me restera-t-il d’autre que d’en finir,
En me laissant emporter par une de ces impétueuses tempêtes,
Qui briseront sur des écueils tranchants mes envies d’avenir.
Mais je ne désespère pas, car peut-être cherchez-vous aussi,
Et trouverez-vous, en des vents de la vie, celui que je suis.
Johan (JR.).
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5 commentaires
cecel · le dimanche 24 juin 2018 à 16:44
Encore un magnifique poème, se voulant classique, il est si bien écrit, comme se doit, à l'ancienne.
Cette quête perpétuelle s'arrêtera un jour à la croisée des routes.
Quand on cherche l'âme sœur, il faut se rendre à l'évidence. Personne est unique, il existe toujours la même recherche, quelque part...
Bonne chance !
Ce fut un régal.
Amitié.
Marcel.
johan · le dimanche 24 juin 2018 à 16:56
Merci pour votre commentaire et votre lecture !
Et oui, la problématique est la rencontre de ces deux identiques recherches !
Bon après-midi !
Amitiés !
Johan
debbie · le dimanche 24 juin 2018 à 20:23
Belle soirée à toi !
Amitié
Debbie
johan · le lundi 25 juin 2018 à 11:25
« Celui qui ignore les vents qui soufflent sur les plaines de la vie,
ne peut pas connaître la nature des hautes herbes qu’ils caressent. »
(proverbe amérindien du peuple des Shoshones de l’Est.)
C'est ce proverbe qui à inspiré ce poème !
Merci pour ta lecture !
Belle journée !
Amitiés
debbie · le lundi 25 juin 2018 à 14:53
Bel après midi
Amitiés
Debbie
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