Sans Avoir De Quoi

A travers ce grand trou de l’âme
Où tempêtent des vents glacés,
Je vous vois ma reine, ma dame
Dans vos rires et vos traits parfaits.
J’en parle aux pierres de la rue,
Aux oiseaux si loin déployés,
Au ciel à la lèvre fendue
D’où tombe la pluie, sans arrêt.
Et je conte au lac muet
Qu’une petite brise ride,
Cet hiver, de votre ombre né,
Qui tout éclabousse, humide.
A travers ce grand trou de l’âme,
Songeur, qui n’a plus rien d’un roi,
A vous ma déesse, ma dame,
Je rêve, sans avoir de quoi.
Où tempêtent des vents glacés,
Je vous vois ma reine, ma dame
Dans vos rires et vos traits parfaits.
J’en parle aux pierres de la rue,
Aux oiseaux si loin déployés,
Au ciel à la lèvre fendue
D’où tombe la pluie, sans arrêt.
Et je conte au lac muet
Qu’une petite brise ride,
Cet hiver, de votre ombre né,
Qui tout éclabousse, humide.
A travers ce grand trou de l’âme,
Songeur, qui n’a plus rien d’un roi,
A vous ma déesse, ma dame,
Je rêve, sans avoir de quoi.
6 commentaires
Guy · le dimanche 25 mai 2014 à 15:21
Amicalement. Guy
http://www.mespoemes.net/renato
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le lundi 26 mai 2014 à 15:35
http://www.mespoemes.net/philipchevalier
José · le lundi 26 mai 2014 à 17:57
Salut Philip, merci pour ce commentaire où en effet on se retrouve!
Dans ce processus d'éveil de cet 'inner world' dont tu parles, où l'on (s') est enfermé, nul en effet ne pourrait pénétrer, ni rien comprendre en admettant qu'il le puisse.
Heureusement la poésie peut être cette passerelle, de l' 'inner' vers l' 'outer' et p.... que ça fait parfois du bien!
Amitiés.
domidom · le lundi 26 mai 2014 à 21:21
Amitiés, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
domidom · le lundi 26 mai 2014 à 21:23
Mes excuses...Domie..
José · le dimanche 1 juin 2014 à 10:45
Amitiés.
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