Mourir Debout

De vous me parvient un silence
Qui soudain me transit le cœur
Où glissent pourtant, d’évidence,
Une tendresse avec ardeur,
Des vers rouges, captifs dans l’air,
De chaudes sèves enfermées
Dans cette lumière d’hiver
Drapant les saules décharnés.
Aimer, tellement désirer
Ce qui au loin s’enfuit de soi,
Ce qui refuse de rester,
S’enfonce dans l’ombre, pourquoi ?
De vous saillit la grande absence
Qui m’a fendu le cœur, d’un coup,
Et comme l’arbre nu je pense
Dans les frimas, mourir debout.
Qui soudain me transit le cœur
Où glissent pourtant, d’évidence,
Une tendresse avec ardeur,
Des vers rouges, captifs dans l’air,
De chaudes sèves enfermées
Dans cette lumière d’hiver
Drapant les saules décharnés.
Aimer, tellement désirer
Ce qui au loin s’enfuit de soi,
Ce qui refuse de rester,
S’enfonce dans l’ombre, pourquoi ?
De vous saillit la grande absence
Qui m’a fendu le cœur, d’un coup,
Et comme l’arbre nu je pense
Dans les frimas, mourir debout.
2 commentaires
Thierry · le jeudi 7 août 2014 à 19:55
http://www.mespoemes.net/cauria
José · le mardi 12 août 2014 à 20:10
Amitiés.
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