P'tit Loup

Ma vie s’enchantant de la tienne
Est une chanson, un poème...
Tu es la lumière aux persiennes,
Je t’aime, mon fiston, je t’aime.
De ton courage, tu m’étreins
Quand moi je plie sous les problèmes
Qui assombrissent ton destin…
Je t’aime, mon ange, je t’aime.
Je n’en dors plus parfois la nuit…
Ton bras et ton épaule blêmes,
Ta tête sans cheveux au lit…
Mais tu es beau, mon fils, je t’aime.
En moi fleurissent tes sourires,
De tes yeux bleus, comme ils essaiment !
Je les regarde sans rien dire…
Je t’aime tant, p’tit loup, je t’aime.
Ça va aller, ça doit passer,
Comme passent les maux suprêmes,
Les tempêtes sur les galets...
Je t’aime, mon trésor, je t’aime.
La maladie, en souvenirs,
Sera de ta vie un vieux thème,
Partie pour ne plus revenir…
Je t’aime fort, mon cœur, je t’aime.
Alors tu verras aux nuages
Tous les oiseaux qui t’attendaient,
Les beaux crayons de coloriage,
Le chat sur le chêne perché,
La pomme à la branche ployée,
Dans cette folle envie du monde
Que saluera, bien repoussé,
L’or de ta chevelure blonde…
Et ce papa, les yeux fermés
Par le soleil que tu parsèmes
Rira d’un rire un peu mouillé,
Murmurant « Mon Pierrot, je t’aime ».
Est une chanson, un poème...
Tu es la lumière aux persiennes,
Je t’aime, mon fiston, je t’aime.
De ton courage, tu m’étreins
Quand moi je plie sous les problèmes
Qui assombrissent ton destin…
Je t’aime, mon ange, je t’aime.
Je n’en dors plus parfois la nuit…
Ton bras et ton épaule blêmes,
Ta tête sans cheveux au lit…
Mais tu es beau, mon fils, je t’aime.
En moi fleurissent tes sourires,
De tes yeux bleus, comme ils essaiment !
Je les regarde sans rien dire…
Je t’aime tant, p’tit loup, je t’aime.
Ça va aller, ça doit passer,
Comme passent les maux suprêmes,
Les tempêtes sur les galets...
Je t’aime, mon trésor, je t’aime.
La maladie, en souvenirs,
Sera de ta vie un vieux thème,
Partie pour ne plus revenir…
Je t’aime fort, mon cœur, je t’aime.
Alors tu verras aux nuages
Tous les oiseaux qui t’attendaient,
Les beaux crayons de coloriage,
Le chat sur le chêne perché,
La pomme à la branche ployée,
Dans cette folle envie du monde
Que saluera, bien repoussé,
L’or de ta chevelure blonde…
Et ce papa, les yeux fermés
Par le soleil que tu parsèmes
Rira d’un rire un peu mouillé,
Murmurant « Mon Pierrot, je t’aime ».
9 commentaires
euphonie0 · le dimanche 6 septembre 2015 à 13:44
ame euphonie rémi
Marie
domi · le dimanche 6 septembre 2015 à 14:26
merci
violette · le dimanche 6 septembre 2015 à 16:05
et cette photo si parlante
merci José
jekarev · le dimanche 6 septembre 2015 à 16:19
Tes mots me vont en plein cœur, ils me transpercent même !
Qu’il dorme ce petit garçon, son père veille sur lui et les orages passent toujours.
Son père veille sur lui, et il entend tes vers comme une berceuse.
Dors tranquille Jean, nous aussi on t’aime…
Amitiés poétiques
Jérôme
Philip (JARDIN DE LUNE) · le dimanche 6 septembre 2015 à 18:41
Cécile · le dimanche 6 septembre 2015 à 20:59
Longue vie à lui!
Amicalement
Cécile
domidom · le lundi 7 septembre 2015 à 21:50
Superbe dédicace mon cher José...
Amitiés, Domie.
imparfait · le mardi 8 septembre 2015 à 13:49
Bises ami père et poète
José · le dimanche 20 septembre 2015 à 12:49
Amitiés à vous tous
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