Un sage est passé sur mon Ciel

Un sage est passé sur mon Ciel
Ses cheveux semblables au sable du Sahel
Ou bien du Sahara ?
Peut être était-ce du sel ?
Soit ! Il était scintillant tel un Soleil
Mais point d'ombre en son sillage
En son regard, point de compassion
Ni aucune sorte d'émotion, non,
C'était un sage, dis-je ! Simplement sain,
Un peu plus malin sans doute
Je n'en sais rien
Peut être était-ce un singe
Il a jeté un voile sur mon Ciel
Et il m'a brûlé les yeux, j'étais aveuglée
Je ne veux pas voir ! -Ouvre les yeux-
Je ne veux pas vous voir Monsieur !
Je ne veux pas voir le monde à nu !
-Quoi ? Je l'ai pourtant recouvert d'un voile-
Mais vous me le dévoilez ainsi !
-Vous aurais-je révélé la Vérité ?-
Mais c'est bien ainsi que le monde est, non ?
Nous ne pouvons véritablement le voir
Qu'à travers une couverture de rêve et d'art
-Ouvre tes yeux à la déraison-
Oh, c'est que, je serais si triste!
-Tu l'es déjà de toute façon-
Peut être avez vous raison
Brûlent mes yeux à travers le voile,
Je les ai ouvert pour un peu rêver
Désormais, je me sens apaisée
Or, le sage d'or m'ignore
Il se dévêt et puis s'endort
Parmi les étoiles, tout grelottant
Je n'en dirai pas tant pour moi
Car sa couverture,
Telle une armure,
Me protège d'un monde froid.
Ses cheveux semblables au sable du Sahel
Ou bien du Sahara ?
Peut être était-ce du sel ?
Soit ! Il était scintillant tel un Soleil
Mais point d'ombre en son sillage
En son regard, point de compassion
Ni aucune sorte d'émotion, non,
C'était un sage, dis-je ! Simplement sain,
Un peu plus malin sans doute
Je n'en sais rien
Peut être était-ce un singe
Il a jeté un voile sur mon Ciel
Et il m'a brûlé les yeux, j'étais aveuglée
Je ne veux pas voir ! -Ouvre les yeux-
Je ne veux pas vous voir Monsieur !
Je ne veux pas voir le monde à nu !
-Quoi ? Je l'ai pourtant recouvert d'un voile-
Mais vous me le dévoilez ainsi !
-Vous aurais-je révélé la Vérité ?-
Mais c'est bien ainsi que le monde est, non ?
Nous ne pouvons véritablement le voir
Qu'à travers une couverture de rêve et d'art
-Ouvre tes yeux à la déraison-
Oh, c'est que, je serais si triste!
-Tu l'es déjà de toute façon-
Peut être avez vous raison
Brûlent mes yeux à travers le voile,
Je les ai ouvert pour un peu rêver
Désormais, je me sens apaisée
Or, le sage d'or m'ignore
Il se dévêt et puis s'endort
Parmi les étoiles, tout grelottant
Je n'en dirai pas tant pour moi
Car sa couverture,
Telle une armure,
Me protège d'un monde froid.
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9 commentaires
nisti · le vendredi 8 janvier 2016 à 22:26
Cela fait un bout de temps que je ne vous ait pas lut.
Merci du partage, amicalement, Nisti
Kariane · le vendredi 8 janvier 2016 à 22:33
Merci à vous !
Kariane
bluegirl · le samedi 9 janvier 2016 à 12:35
Un dialogue captivant qui débouche sur ce moyen de protéger du froid qui est tien...
Un plaisir de lecture, Kariane !
Amitiés et bons voeux, Lola.
mespoemes.net/bluegirl
bluegirl · le samedi 9 janvier 2016 à 12:36
lilo · le samedi 9 janvier 2016 à 20:27
Amitiés.
Philip (JARDIN DE LUNE) · le dimanche 10 janvier 2016 à 11:56
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
Kariane · le dimanche 10 janvier 2016 à 20:12
"Au fond au peut aussi bien faire voire mieux" je n'ai pas très bien compris ce que tu entends pas là ?
C'est intéressant de voir comment chacun interprète les poèmes
Merci beaucoup bluegirl
Amitiés !
@Lilo
Peut être bien, c'est de s'évader au mieux que l'on peut, supporter...
Amitiés !
@Philip
J'attends avec impatience ce commentaire alors !
Amitiés sincères
Kariane
bluegirl · le mardi 12 janvier 2016 à 03:41
Un plaisir de relecture, bises.
Lola
mespoemes.net/bluegirl
Kariane · le mardi 12 janvier 2016 à 22:05
Amities
Kariane
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