La lutte contre la falsification de monde
Les gens s'échangent autant de songes
Que de mensonges,
Asservis par leurs valeurs et principes
Ils condamnent ce qui irrite
Délimitent le bonheur
Imitent les douleurs
Oh, créateurs de mythes !
Drôle et étrange jeu de rôles
Où des yeux d'étrangers
Tantôt curieux, tantôt vicieux
Ensanglantent le monde des idées
Désillusions, désenchantement
Les gens se mentent autant qu'ils
Le démentent
Je remonte la pente à genoux
Mais je ne sens plus rien
Tant les blessures de mon cœur
Surpassent
Les blessures de mon corps
Dites moi, qui
Menace
Une femme à genoux ?
Qui
Enlace
Une femme à bout ?
Personne.
Il n'y a que les gens debout,
Épargnés par la boue
Dont les cris résonnent
Écrasée par ceux qui descendent
Méprisée par ceux qui sautent
Je suis déviante
Insolente
Soit ! Mais je ne me ferai pas
Descendre
S'il faut creuser le monde
Avec les dents
Je le ferai
Pendant qu'ils creusent leur tombe
Avec le temps
S'il me faut une faux
Pour faucher mes maux
Je l'arracherai
Des fourbes et du faux
Du fossé des faibles
Les fausses bonnes consciences
Appelées « fous du rois »
Ne feront plus la fête
Car leurs beaux défauts
Causeront leur défaite
Si bien qu'à leur gloire
Succédera
Ma victoire
Que de mensonges,
Asservis par leurs valeurs et principes
Ils condamnent ce qui irrite
Délimitent le bonheur
Imitent les douleurs
Oh, créateurs de mythes !
Drôle et étrange jeu de rôles
Où des yeux d'étrangers
Tantôt curieux, tantôt vicieux
Ensanglantent le monde des idées
Désillusions, désenchantement
Les gens se mentent autant qu'ils
Le démentent
Je remonte la pente à genoux
Mais je ne sens plus rien
Tant les blessures de mon cœur
Surpassent
Les blessures de mon corps
Dites moi, qui
Menace
Une femme à genoux ?
Qui
Enlace
Une femme à bout ?
Personne.
Il n'y a que les gens debout,
Épargnés par la boue
Dont les cris résonnent
Écrasée par ceux qui descendent
Méprisée par ceux qui sautent
Je suis déviante
Insolente
Soit ! Mais je ne me ferai pas
Descendre
S'il faut creuser le monde
Avec les dents
Je le ferai
Pendant qu'ils creusent leur tombe
Avec le temps
S'il me faut une faux
Pour faucher mes maux
Je l'arracherai
Des fourbes et du faux
Du fossé des faibles
Les fausses bonnes consciences
Appelées « fous du rois »
Ne feront plus la fête
Car leurs beaux défauts
Causeront leur défaite
Si bien qu'à leur gloire
Succédera
Ma victoire
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8 commentaires
lilo · le mardi 12 janvier 2016 à 21:43
Lutter c'est bien, mais n'oublions pas de vivre, d'aimer, de rire, car même dans les nuits les plus sombres on peut déterrer une étoile si l'on prend le temps.
Le monde n'est pas si sombre, même si je reconnais qu'il parait parfois si dur qu'on à l'impression d’être en guerre ou déjà dévasté.
Pleins de belles choses à toi. Amitiés.
Kariane · le mardi 12 janvier 2016 à 22:02
La lutte, ce n est pas forcément negatif, non, moi je vois cela comme quelque chose de positif, d'optimiste, de vrai, de libérateur
C'est la lutte qui permet aussi d'aimer et de danser, à mon sens, et de vivre pleinement
Merci en tout cas lilo
Amitiés
Kariane
lilo · le jeudi 14 janvier 2016 à 19:03
oliverjane1950 · le vendredi 22 janvier 2016 à 11:42
Bonne journée.
Amitiés, oliver.
mespoemes.net/oliverjane1950
oliverjane1950 · le vendredi 22 janvier 2016 à 11:45
" que tu était "= " que tu étaiS "
Kariane · le vendredi 22 janvier 2016 à 17:53
Amitiés !
Kariane
Loïc · le jeudi 28 janvier 2016 à 14:57
Quand on a ton âge et qu'on cherche sa place dans le monde, on se construit par des passions et des anti-passions (ou "par opposition", comme on dit). C'est une étpae nécessaire dans une (en fait, pauvre) tentative de se définir par rapport à tout ce que le monde a à offrir comme valeurs. Donc, on s'inscrit dans telle ou telle démarche, on respcte telle ou telle opinion mais pas une autre, on expérimente pour voir si on avait bon, etc. On réussit, on se plante, on réessaaie, jusqu'à enfi avoir une représentation assez fiable de qui on est, globalement.
Puis... un beau jour, et à condition d'avoir fait le boulot correctement, on se rend compte qu'on sait qui on est. Suffismment pour savoir que même si des changements mineurs sont tout à fait possible dans notre personnalité, en revanche la plupart des questions que la vie nous posera auront une réponse ancrée dans ce qu'on est déjà. L'important est de SAVOIR qui on est. Ce qui n'est difficile que si on n'est pas passée, comme tu le fais en ce moment, par la phase du questionnement.
Une fois qu'on sait, on est plus relax. On connaît pour de vrai le pour et le contre de ce qu'on est, des plus grandes largesses aux plus infâmes bassesses, rien n'étant à écarter juste parce qu'on n'a pas envie de le voir.
Pourquoi est-ce que ça rendrait relax de savoir qu'on n'est pas toujours impeccable ? Juste parce qu'on le sait. Et on fait avec.
Bises Kariane !
http://www.mespoemes.net/cellox
Kariane · le jeudi 28 janvier 2016 à 17:31
Ensuite, pour y répondre donc, eh bien j'apprécie le fait que tu essayes de me "rassurer " (j'ai envie de dire leçon de morale mais ça sonne comme une critique). Cependant, je sais déjà tout cela en vérité. En fait ma poesie ne demande pas vraiment de conseils ; beaucoup de lecteurs me disent souvent " il faut faire avec et avancer" "mais la vie n'est pas si sombre !" Mais je le sais déjà tout cela.
En fait, comme je le disais a Philip, mon art provient de toutes ces facettes sombres. C'est de l'art ! C'est a dire que je ne m'y implique pas réellement, j'écris mes ressentis à un "instant t" tout en sachant qu'ils manquent de recul mais c'est ça justement qui rend ma poesie presque enfantine, comme tu dis, reliée aux passions. Je sais très bien qu'il y a des solutions et je sais lesquelles, je sais aussi que ce sont des remises en cause qui ne sont pas permanentes.
Alors encore merci pour ce long commentaire mais je pense que pour apprecier ma poesie il ne faut pas confondre la personne que je suis avec l'artiste, le personnage. Mon personnage est blasé de ce monde. Je ne le suis pas Apres c'est vrai que j'aime parler a la premiere personne, ça donne un effet dramatique, parce que ce personnage est comme mon "moi parallèle". En fait, considère que ce que mon personnage dit est juste à prendre tel quel... ce n'est pas un personnage a soigner en fait puisque c'est un malade heureux. Mais bon, merci tout de même pour ce commentaire approprié a mon personnage du coup ! Mes poèmes n'ont pas de solution, c'est peut être cela qui frustre un peu..ahah
Amitiés Loic
Kariane
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