LE MAUVAIS ELEVE
Il m'arrive parfois, bien qu'en âge avancé,
D' accepter avec joie, d'être scolarisé.
Lectures et dictées me sont donc enseignées,
Et l'arithmétique patiemment inculquées.
Bien qu'autoritaire la maîtresse charmante
Me montre à chaque instant qu'elle est très compétente.
Un accent oublié ou un O mal fermé,
Et me voilà sitôt, sérieusement grondé.
Je ne puis m'empêcher, tant j'en suis captivé,
Sur les fesses un instant d'un peu la tapoter.
Ou bien furtivement, lui voler des bisous,
Sur ses gracieuses joues et dans son joli cou.
Cette attitude osée, des plus répréhensible,
Me vaut des remarques fort bien compréhensibles,
Que suivent des notes sur mon comportement,
Des plus désastreuses, bien naturellement.
Mais l'institutrice n'étant pas rancunière,
Fait des observations, sans aucune manière.
D'un graphisme en herbe, hésitant mais soigné,
Au bord d'une copie, par ma main rédigée.
Accompagnés d'un cœur, avec soins dessiné,
Ces quelques simples mots, qui pour moi sont sacrés,
« Mon Papi je t'aime » donnant plus de bonheur,
Que les plus beaux trésors et les plus grands honneurs.
Gérard Lorine.
Tous droits réservés
D' accepter avec joie, d'être scolarisé.
Lectures et dictées me sont donc enseignées,
Et l'arithmétique patiemment inculquées.
Bien qu'autoritaire la maîtresse charmante
Me montre à chaque instant qu'elle est très compétente.
Un accent oublié ou un O mal fermé,
Et me voilà sitôt, sérieusement grondé.
Je ne puis m'empêcher, tant j'en suis captivé,
Sur les fesses un instant d'un peu la tapoter.
Ou bien furtivement, lui voler des bisous,
Sur ses gracieuses joues et dans son joli cou.
Cette attitude osée, des plus répréhensible,
Me vaut des remarques fort bien compréhensibles,
Que suivent des notes sur mon comportement,
Des plus désastreuses, bien naturellement.
Mais l'institutrice n'étant pas rancunière,
Fait des observations, sans aucune manière.
D'un graphisme en herbe, hésitant mais soigné,
Au bord d'une copie, par ma main rédigée.
Accompagnés d'un cœur, avec soins dessiné,
Ces quelques simples mots, qui pour moi sont sacrés,
« Mon Papi je t'aime » donnant plus de bonheur,
Que les plus beaux trésors et les plus grands honneurs.
Gérard Lorine.
Tous droits réservés
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8 commentaires
didou · le dimanche 7 juillet 2013 à 12:03
Merci pour ce partage
amitié didou
Gérard Lorine · le dimanche 7 juillet 2013 à 12:23
Amitiés de " poète "
Gérard
odradek · le dimanche 7 juillet 2013 à 18:15
http://www.mespoemes.net/odradek
Gérard Lorine · le dimanche 7 juillet 2013 à 19:44
Amitiés
Gérard
larose · le lundi 8 juillet 2013 à 16:36
Quel grand bonheur d'avoir les petits enfants!!! Merci pour ce beau partage!! Bonne journée!! Amitiés
Gérard Lorine · le lundi 8 juillet 2013 à 18:49
Merci à toi !
Gérard ou Gégé ( comme on veut... )
domidom · le mercredi 10 juillet 2013 à 17:51
Un merveilleux poème...
Je m'excuse du retard, mais vois-tu, j'ai frôlé l'éternel....
Mais bon, avec un peu de temps, tout rentrera dans l'ordre....
Amitiés, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
Gérard Lorine · le vendredi 12 juillet 2013 à 15:35
Bon grand courage à toi.
En franche amitié.
Gérard
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