Du temps de la télé noir et blanc

C'était le mardi soir, j'étais encor enfant
C'était la permission d'aller plus tard au lit,
Nous n'avions pas école lendemain mercredi
Et pouvions regarder la télé noir et blanc.
J'attendais impatient que sonne huit heures et demie
Pour que débute enfin le film tant attendu
Un western très souvent, tout un monde inconnu
De cow-boys hors-la-loi et d'indiens insoumis.
Lorsque justice faite tous les colts s'étaient tus
La télé s'éteignait, nous allions nous coucher,
Et au chaud dans mon lit, je rêvais éveillé
Qu'alors je chevauchais dans les grandes étendues.
Et puis sur mon enfance les années sont passées,
La télé a changé, elle a pris des couleurs
Le western ne fut plus très souvent à l'honneur,
Mais un souffle à jamais en moi fut conservé.
L'Amérique restait dans un coin de mon cœur,
Un rêve inaccessible, des brochures de voyages.
Pourtant un jour enfin, au milieu des nuages
Un avion m'emporta vers ces lieux de bonheur.
Quelle joie de retrouver dans ces grands paysages,
Des canyons, des rivières, des séquoias géants
Aux noms si familiers lorsque j'étais enfant :
Je parvenais enfin à entrer dans l'image.
Grand Ouest (Etats-Unis, juin 2000)
(photo : Monument Valley)
C'était la permission d'aller plus tard au lit,
Nous n'avions pas école lendemain mercredi
Et pouvions regarder la télé noir et blanc.
J'attendais impatient que sonne huit heures et demie
Pour que débute enfin le film tant attendu
Un western très souvent, tout un monde inconnu
De cow-boys hors-la-loi et d'indiens insoumis.
Lorsque justice faite tous les colts s'étaient tus
La télé s'éteignait, nous allions nous coucher,
Et au chaud dans mon lit, je rêvais éveillé
Qu'alors je chevauchais dans les grandes étendues.
Et puis sur mon enfance les années sont passées,
La télé a changé, elle a pris des couleurs
Le western ne fut plus très souvent à l'honneur,
Mais un souffle à jamais en moi fut conservé.
L'Amérique restait dans un coin de mon cœur,
Un rêve inaccessible, des brochures de voyages.
Pourtant un jour enfin, au milieu des nuages
Un avion m'emporta vers ces lieux de bonheur.
Quelle joie de retrouver dans ces grands paysages,
Des canyons, des rivières, des séquoias géants
Aux noms si familiers lorsque j'étais enfant :
Je parvenais enfin à entrer dans l'image.
Grand Ouest (Etats-Unis, juin 2000)
(photo : Monument Valley)
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2 commentaires
didou · le vendredi 29 juin 2012 à 21:29
Amitié didou ---
http://www.mespoemes.net/didou
domidom · le samedi 30 juin 2012 à 13:57
A cette époque, mes parents, cultivateurs aisés, ont été les premiers dans notre bourgade à avoir cette fameuse télé noir et blanc, j'étais bien jeune alors, pourtant, moi aussi, j'ai rêvé de parcourir l'Amérique , seulement, je rejoindrai le Bon Dieu avant d'avoir eu la chance d'y aller, mais peu importe, puisque la télé d'aujourd'hui, nous promène dans le monde entier avec des clichés magnifiques....
J'ai adoré ce voyage à tes cotés....
Amicalement....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
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