5. Cinquante
Encore un petit pastiche, mais qui mieux que Ronsard a chanté l'amour :
Quand tu seras bien vieille, au soir dans ta flanelle
Assise dans ton fauteuil, devisant et narrant
Diras chantant mes vers et en me souriant
Tu m'as dit bien souvent combien j'étais très belle!
Lors tu n'auras fini me dire telle nouvelle
Déjà gâteux sans doute, à demi sommeillant
Je te répondrais donc, mais encore maintenant
A mon coeur confié tu es toujours très belle.
Je chaufferais alors près du feu mes vieux os
Et je serais bien près de mon dernier repos.
Nous serons au foyer, deux vieux bien assagis
Et sur le temps passé et sur notre chemin
Nous nous repencherons attendris et sereins :
Finalement elle est passée bien vite, la vie.
Quand tu seras bien vieille, au soir dans ta flanelle
Assise dans ton fauteuil, devisant et narrant
Diras chantant mes vers et en me souriant
Tu m'as dit bien souvent combien j'étais très belle!
Lors tu n'auras fini me dire telle nouvelle
Déjà gâteux sans doute, à demi sommeillant
Je te répondrais donc, mais encore maintenant
A mon coeur confié tu es toujours très belle.
Je chaufferais alors près du feu mes vieux os
Et je serais bien près de mon dernier repos.
Nous serons au foyer, deux vieux bien assagis
Et sur le temps passé et sur notre chemin
Nous nous repencherons attendris et sereins :
Finalement elle est passée bien vite, la vie.
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2 commentaires
didou · le mardi 17 juillet 2012 à 20:10
Merci pour ce CINQUANTE...
Bonne soirée
amitié didou
domidom · le mercredi 18 juillet 2012 à 17:24
Ce qui est merveilleux c'est de pouvoir vivre ensemble toute une vie, vieillir ensemble, et se souvenir ensemble....
Voilà je pense un cadeau du ciel....
Au plaisir de te lire....
amitiés....Domie...
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