Quand je vous lis.
Quand je vous lis, des larmes glissent dans mes yeux.
Ce n’est qu’une émotion, un parfum velouté.
Pourquoi, sans vous connaître, à voir le temps passer
N’ai-je point eu de choix que celui miséreux.
Ainsi vous rencontrer quelque part dans le temps.
Ailleurs que dans ce siècle où s’enfuie la beauté.
J’ai du vous adorer dans un monde passé,
Puisque ces mots sont là et mon corps s’en défend.
Ils ne peuvent venir que d’un lointain passé
Où, j’ai du vous aimer en tant que chevalier.
Vous deviez être reine et, n’être que beauté,
Mais j’en suis sûr, pour vous, vos couleurs ai porté.
Nous voici maintenant tous les deux séparés
Par les voiles du temps, qui nous ont vu s’aimer.
Bien sûr, ce ne peut être cette destinée,
Qui a fait qu’en ce jour, vous ai idolâtré.
Ce n’est qu’une émotion, un parfum velouté.
Pourquoi, sans vous connaître, à voir le temps passer
N’ai-je point eu de choix que celui miséreux.
Ainsi vous rencontrer quelque part dans le temps.
Ailleurs que dans ce siècle où s’enfuie la beauté.
J’ai du vous adorer dans un monde passé,
Puisque ces mots sont là et mon corps s’en défend.
Ils ne peuvent venir que d’un lointain passé
Où, j’ai du vous aimer en tant que chevalier.
Vous deviez être reine et, n’être que beauté,
Mais j’en suis sûr, pour vous, vos couleurs ai porté.
Nous voici maintenant tous les deux séparés
Par les voiles du temps, qui nous ont vu s’aimer.
Bien sûr, ce ne peut être cette destinée,
Qui a fait qu’en ce jour, vous ai idolâtré.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.