Au creux des songes.
Tout au fond de mes rêves, là ou n’est qu’illusion,
Je sais qu’elle m’attend, mais j’ignore son nom.
Je sais qu’elle est très belle, vers elle va ma passion,
Au creux des songes même, elle en est la raison.
Au creux des songes, rêve les cheveux dans le vent
Et je la guette au loin, à l’horizon du temps.
Elle ne peut être loin, je la vois, je l’entends
Et mon cœur bat plus vite de tous ces sentiments.
Ô ! Passante, mes rêves me ramènent vers vous
Et mes songes me portent souvent à vos genoux.
Tel un preux chevalier qui ne craint le courroux
De la belle Dame, dont il est, d’amour fou !
Au creux des songes même, là où la nuit est reine.
Je ne pense qu’à vous, ma tendre souveraine
Et j’attends chaque jour que la nuit vienne,
Me rapprocher de vous, qu’enfin vous fussiez mienne.
Mais le songe s’éteint lorsque s’en vient le jour.
Il ne me reste plus ce sentiment d’amour,
Celui d’avoir rêvé sans l’ombre d’un retour
A cette belle Dame, Passante de mes jours.
Je sais qu’elle m’attend, mais j’ignore son nom.
Je sais qu’elle est très belle, vers elle va ma passion,
Au creux des songes même, elle en est la raison.
Au creux des songes, rêve les cheveux dans le vent
Et je la guette au loin, à l’horizon du temps.
Elle ne peut être loin, je la vois, je l’entends
Et mon cœur bat plus vite de tous ces sentiments.
Ô ! Passante, mes rêves me ramènent vers vous
Et mes songes me portent souvent à vos genoux.
Tel un preux chevalier qui ne craint le courroux
De la belle Dame, dont il est, d’amour fou !
Au creux des songes même, là où la nuit est reine.
Je ne pense qu’à vous, ma tendre souveraine
Et j’attends chaque jour que la nuit vienne,
Me rapprocher de vous, qu’enfin vous fussiez mienne.
Mais le songe s’éteint lorsque s’en vient le jour.
Il ne me reste plus ce sentiment d’amour,
Celui d’avoir rêvé sans l’ombre d’un retour
A cette belle Dame, Passante de mes jours.
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