Oraisons sublunaires
Oraisons sublunaires, oraisons qui s’enfuient.
Mais dès son premier quart la Lune les poursuit.
Le ciel s’est assombri, la comète est partie,
Car il voulait jaloux, se la garder pour lui.
Ce fut une semaine obscurcie de nuages,
Ils n’étaient point clément, cela sentait l’orage.
Non ! Je ne l’ai pas vu, j’avais d’autres présages,
Et puis, je la verrai à son prochain passage.
Je préfère être là, près de vous à rêver.
La comète s’en va vers d’autres destinées.
Tandis que vous, Passante, vous seule vous restez,
Près de ce doux poète et preux chevalier.
Chevalier au cœur noble, amoureux tourmenté.
J’aurai calmé vos peurs, point vos élans freinés.
Vos désirs et vos joies sans jamais y toucher,
Ne les effleureraient, même pas en pensées.
Mais dès son premier quart la Lune les poursuit.
Le ciel s’est assombri, la comète est partie,
Car il voulait jaloux, se la garder pour lui.
Ce fut une semaine obscurcie de nuages,
Ils n’étaient point clément, cela sentait l’orage.
Non ! Je ne l’ai pas vu, j’avais d’autres présages,
Et puis, je la verrai à son prochain passage.
Je préfère être là, près de vous à rêver.
La comète s’en va vers d’autres destinées.
Tandis que vous, Passante, vous seule vous restez,
Près de ce doux poète et preux chevalier.
Chevalier au cœur noble, amoureux tourmenté.
J’aurai calmé vos peurs, point vos élans freinés.
Vos désirs et vos joies sans jamais y toucher,
Ne les effleureraient, même pas en pensées.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.