Comme un prolongement
Comme un prolongement de la nuit qui est morte
Le jour prend le relais auprès des amours fortes.
Connaissant les amours, guettant derrière la porte,
Je l’aperçois Eros, qui de sa voix s’emporte.
Il me dit « calme toi où bien tu vas finir
Par ne plus déjeuner et tu vas dépérir.
Laisse ton cœur parler et garde le sourire
Tu l’as imaginé ? Bon, maintenant respires.
Tu sais qu’elle t’attend quelque part et c’est bien
Ne laisses pas ta fougue diriger tes instincts.
C’est vrai, je reconnais qu’elle et son doux jardin,
Valent mieux ce qu’hier tu pensais de demain.
Allons ! Elle va venir ne t’impatientes pas.
Tu sais bien qu’une Femme, jamais presse son pas.
Alors une Passante, une fée, non crois moi ;
Pour un tendre poète, là, ce soir t’attendra. »
Qu’en sais-tu cher Eros, qu’elle attend après moi.
Ne t’a-t-elle point dit, l’autre soir j’étais là.
« C’est fou, c’est poétique. Inspirez vous de moi »
Que tu pouvais noircir autant qu’il te plaira.
Des pages et des pages, de phrases et de mots
Que tu pouvais puiser en elle, soi pas sot !
Des ondes plus profondes, rivières et ruisseaux,
De toutes ses couleurs et tout ce qui est beau.
Alors !te l’a-t-elle dit ? Ne l’a-t-elle pas écrit ?
C’était plus qu’un désir, c’était son souhait aussi.
Elle a besoin de toi pour éclairer sa vie,
Alors dans son jardin, allons va ! Mon ami.
Et depuis le poète, dans un prolongement
Dès la tombée du jour, il écrit chaque instant.
Des mots, des mélodies ; des rimes bien souvent.
Que son cœur vient dicter avec ses sentiments.
Le jour prend le relais auprès des amours fortes.
Connaissant les amours, guettant derrière la porte,
Je l’aperçois Eros, qui de sa voix s’emporte.
Il me dit « calme toi où bien tu vas finir
Par ne plus déjeuner et tu vas dépérir.
Laisse ton cœur parler et garde le sourire
Tu l’as imaginé ? Bon, maintenant respires.
Tu sais qu’elle t’attend quelque part et c’est bien
Ne laisses pas ta fougue diriger tes instincts.
C’est vrai, je reconnais qu’elle et son doux jardin,
Valent mieux ce qu’hier tu pensais de demain.
Allons ! Elle va venir ne t’impatientes pas.
Tu sais bien qu’une Femme, jamais presse son pas.
Alors une Passante, une fée, non crois moi ;
Pour un tendre poète, là, ce soir t’attendra. »
Qu’en sais-tu cher Eros, qu’elle attend après moi.
Ne t’a-t-elle point dit, l’autre soir j’étais là.
« C’est fou, c’est poétique. Inspirez vous de moi »
Que tu pouvais noircir autant qu’il te plaira.
Des pages et des pages, de phrases et de mots
Que tu pouvais puiser en elle, soi pas sot !
Des ondes plus profondes, rivières et ruisseaux,
De toutes ses couleurs et tout ce qui est beau.
Alors !te l’a-t-elle dit ? Ne l’a-t-elle pas écrit ?
C’était plus qu’un désir, c’était son souhait aussi.
Elle a besoin de toi pour éclairer sa vie,
Alors dans son jardin, allons va ! Mon ami.
Et depuis le poète, dans un prolongement
Dès la tombée du jour, il écrit chaque instant.
Des mots, des mélodies ; des rimes bien souvent.
Que son cœur vient dicter avec ses sentiments.
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