En bohémienne, ce soir
Ce soir en bohémienne sur le bord de ma route,
Je vous ai aperçu, vous rêviez sans doute.
En comptant les étoiles que le ciel sous sa voûte,
Mettait là sous vos yeux, afin qu’il vous écoute.
Vous guettiez un envol, celui de ce poète
Qui vous glissait mots doux, dans votre belle tête.
Il frôlait cet azur avec son cœur en fête,
Il allait se brûler en écrivant ses textes.
C’était allégorique et dans son doux voyage,
Vous aviez peur pour lui, si haut dans les nuages.
Il volait dans le ciel avec pour tout bagage,
Votre douce étincelle où était-ce un mirage.
Le soir vous parfumiez, votre corps de Jasmin,
Il le savait déjà dans le petit matin.
Les oiseaux lui parlaient et chantaient un refrain,
Celui d’une bohème dans son petit jardin.
Je vous ai aperçu, vous rêviez sans doute.
En comptant les étoiles que le ciel sous sa voûte,
Mettait là sous vos yeux, afin qu’il vous écoute.
Vous guettiez un envol, celui de ce poète
Qui vous glissait mots doux, dans votre belle tête.
Il frôlait cet azur avec son cœur en fête,
Il allait se brûler en écrivant ses textes.
C’était allégorique et dans son doux voyage,
Vous aviez peur pour lui, si haut dans les nuages.
Il volait dans le ciel avec pour tout bagage,
Votre douce étincelle où était-ce un mirage.
Le soir vous parfumiez, votre corps de Jasmin,
Il le savait déjà dans le petit matin.
Les oiseaux lui parlaient et chantaient un refrain,
Celui d’une bohème dans son petit jardin.
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