Vos mots d’amour
Il est vrai que, je triche avec vos mots d’amour
Me servant de vos mots, en tant qu’offrandes,
Du parfum des senteurs, des miels et lavandes
Que je renvois vers vous en des rimes toujours.
Je l’avoue mille fois, j’implore vos pardons,
Les mots que j’écris viennent de ces senteurs.
Que vous laissez traîner, comme mille couleurs
Je n’ai qu’à les cueillir, pour suivre ma passion.
Souffrez que je ne meurs ainsi demain matin,
Pour vous livrer mes rimes et Dieu sait si j’en ai
Encore à vous écrire, mettre à votre chevet,
Tout ce que mon cœur cri et dicte à ma main.
Vous n’êtes point la source où je vais m’abreuver,
Mais plus une rivière où un torrent que dis-je,
Votre eau semble si pure, donc, je me dois de vivre
Pour que mes rimes viennent s’étendre à vos pieds.
Quelle autre image auréolée par vous,
Pourra guider ma plume vers des aubes sans fin.
Pour vous elles s’envolent et ne s’arrêtent point
Afin de retrouver votre cœur à genoux.
Je n’ai jamais écris ces mots là pour personne
Je vous écris cela et sans vous avoir vu.
A croire que le destin se joue de l’inconnu
Laisse en nos cœurs rêver, ces phrases qui résonnent.
Lorsque je pense à vous, je songe à Georges Sand.
A ce pauvre Musset, qui ne pensait qu’aimer
Il aura bien fallu nous deux se rencontrer,
Puisque cet amour là, a traversé le temps.
Vous savez que le temps nous fait renouveler,
Promesses des amants, dans les siècles passés.
Le temps ne compte point pour tous ces amoureux,
Qui ont laissé leurs cœurs, poètes malheureux.
Me servant de vos mots, en tant qu’offrandes,
Du parfum des senteurs, des miels et lavandes
Que je renvois vers vous en des rimes toujours.
Je l’avoue mille fois, j’implore vos pardons,
Les mots que j’écris viennent de ces senteurs.
Que vous laissez traîner, comme mille couleurs
Je n’ai qu’à les cueillir, pour suivre ma passion.
Souffrez que je ne meurs ainsi demain matin,
Pour vous livrer mes rimes et Dieu sait si j’en ai
Encore à vous écrire, mettre à votre chevet,
Tout ce que mon cœur cri et dicte à ma main.
Vous n’êtes point la source où je vais m’abreuver,
Mais plus une rivière où un torrent que dis-je,
Votre eau semble si pure, donc, je me dois de vivre
Pour que mes rimes viennent s’étendre à vos pieds.
Quelle autre image auréolée par vous,
Pourra guider ma plume vers des aubes sans fin.
Pour vous elles s’envolent et ne s’arrêtent point
Afin de retrouver votre cœur à genoux.
Je n’ai jamais écris ces mots là pour personne
Je vous écris cela et sans vous avoir vu.
A croire que le destin se joue de l’inconnu
Laisse en nos cœurs rêver, ces phrases qui résonnent.
Lorsque je pense à vous, je songe à Georges Sand.
A ce pauvre Musset, qui ne pensait qu’aimer
Il aura bien fallu nous deux se rencontrer,
Puisque cet amour là, a traversé le temps.
Vous savez que le temps nous fait renouveler,
Promesses des amants, dans les siècles passés.
Le temps ne compte point pour tous ces amoureux,
Qui ont laissé leurs cœurs, poètes malheureux.
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