Votre âme est toujours pure
Vôtre âme est toujours pure comme l’eau de la source
Ou je viens m’abreuver, puiser bien des ressources
Et, si des zones d’ombres, viennent ternir en douce
Votre visage aimé, ne peut être farouche.
Ô, je sais ma Passante, dans ces zones d’ombres,
Il peut y avoir des tempêtes orageuses.
Et cette pureté, cette quête audacieuse,
N’est point que dans les rêves, mais ici en ce monde.
Je me sens vous écrire comme un philosophe
Cherchant, des vérités sur des sujets tabous,
Diderot et Descartes, l’ont fait avant nous
Pour découvrir enfin que l’on est peu de choses.
Nous sommes nous aimés quelque part en des temps
Et passions notre vie, se chercher de nouveau.
Je sais qu’un jour, nos rencontres, nos mots ;
Nous ferons rencontrer dans un nouveau printemps.
Je vous reconnaîtrai et je vous aimerai ;
Comme autrefois j’ai du, vous aimer, vous chérir.
Qu’étions-nous en ce siècle, je n’ai souvenirs,
Celui d’une Passante pour qui, mon cœur battait.
Je suis un univers, comme un immense livre
Dont vous tournez les pages au hasard de vos yeux.
Mon univers est dense et si mystérieux,
Mais vous devez l’aimer, le poète doit vivre.
Il est plein de nouvelles, de pages à feuilleter,
Allez cueillir des rimes sous le soleil d’été.
Lisez, douce Passante et laissez-vous bercer,
Par ces mots qui me viennent et vous sont destinés.
Ou je viens m’abreuver, puiser bien des ressources
Et, si des zones d’ombres, viennent ternir en douce
Votre visage aimé, ne peut être farouche.
Ô, je sais ma Passante, dans ces zones d’ombres,
Il peut y avoir des tempêtes orageuses.
Et cette pureté, cette quête audacieuse,
N’est point que dans les rêves, mais ici en ce monde.
Je me sens vous écrire comme un philosophe
Cherchant, des vérités sur des sujets tabous,
Diderot et Descartes, l’ont fait avant nous
Pour découvrir enfin que l’on est peu de choses.
Nous sommes nous aimés quelque part en des temps
Et passions notre vie, se chercher de nouveau.
Je sais qu’un jour, nos rencontres, nos mots ;
Nous ferons rencontrer dans un nouveau printemps.
Je vous reconnaîtrai et je vous aimerai ;
Comme autrefois j’ai du, vous aimer, vous chérir.
Qu’étions-nous en ce siècle, je n’ai souvenirs,
Celui d’une Passante pour qui, mon cœur battait.
Je suis un univers, comme un immense livre
Dont vous tournez les pages au hasard de vos yeux.
Mon univers est dense et si mystérieux,
Mais vous devez l’aimer, le poète doit vivre.
Il est plein de nouvelles, de pages à feuilleter,
Allez cueillir des rimes sous le soleil d’été.
Lisez, douce Passante et laissez-vous bercer,
Par ces mots qui me viennent et vous sont destinés.
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