Lorsque le vent fraîchit
Lorsque le temps fraîchit et que souffle la bise,
Je pense à vous Passante qui êtes loin de moi.
La Lune s’est enfuie, cachée par l’ombre grise
De ces nuages noirs et, ce matin, j’ai froid.
La pâleur du soleil me donne l’illusion
D’un septembre si proche et encore lointain.
Le vent a rafraîchi, les fleurs à l’horizon
Tremblent, dans leur corolle, au petit matin.
Et je vous attends pour vous prendre les mains
Les réchauffer un peu, les poser sur mon cœur.
Sentir votre chaleur, votre regard serein
Vous prendre dans mes bras comme un tendre bonheur.
Passante, nous marchons, tous deux au bord de l’onde
Un châle vous protège des froideurs de ce vent.
Vous frissonnez, Madame devant le temps qui gronde
Poussant devant nos pas, les feuilles dans l’étang.
Nous sommes en juillet, au milieu de l’été
Il ne fait pas très chaud, le ciel est à l’envers.
Les saisons se mélangent et je rêve à moitié
En vous tenant le bras en ce triste univers.
Ma Passante a froid, nous cheminons tout doux,
Sur les bords de la berge, je me mets à genoux.
Lui embrasse les mains, tant d’elle, je suis fou
Mon cœur alors s’emballe, il l’aime plus que tout.
Je pense à vous Passante qui êtes loin de moi.
La Lune s’est enfuie, cachée par l’ombre grise
De ces nuages noirs et, ce matin, j’ai froid.
La pâleur du soleil me donne l’illusion
D’un septembre si proche et encore lointain.
Le vent a rafraîchi, les fleurs à l’horizon
Tremblent, dans leur corolle, au petit matin.
Et je vous attends pour vous prendre les mains
Les réchauffer un peu, les poser sur mon cœur.
Sentir votre chaleur, votre regard serein
Vous prendre dans mes bras comme un tendre bonheur.
Passante, nous marchons, tous deux au bord de l’onde
Un châle vous protège des froideurs de ce vent.
Vous frissonnez, Madame devant le temps qui gronde
Poussant devant nos pas, les feuilles dans l’étang.
Nous sommes en juillet, au milieu de l’été
Il ne fait pas très chaud, le ciel est à l’envers.
Les saisons se mélangent et je rêve à moitié
En vous tenant le bras en ce triste univers.
Ma Passante a froid, nous cheminons tout doux,
Sur les bords de la berge, je me mets à genoux.
Lui embrasse les mains, tant d’elle, je suis fou
Mon cœur alors s’emballe, il l’aime plus que tout.
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