Mes mains
Je laisserai glisser le long de votre corps,
Mes mains ensorceleuses et mes doigts enflammés.
Je laisserai voler autour de vos trésors
Des voiles transparentes encore inachevées.
Et mes mains glisseront sur vos pieds réchauffés,
Par ma bouche voleuse avec un doux baiser.
Elles remonteront chevilles et mollets
Passeront vos genoux vers vos cuisses nacrées.
Iront allègrement, vos formes caresser,
Monteront vers vos seins et vos épaules nues.
Elles ne se lasseront alors de tourmenter
Ce corps resplendissant, désiré, reconnu.
Vous, vous retournerez et mes mains descendront
De vos épaules nues, aux mamelons dressés.
Elles caresseront, pinceront les boutons,
Toujours avec douceur comme tendres baisers.
S’enhardiront soudain vers ce ventre nacré,
Passeront sur vos hanches rondes et adorées.
Arriveront enfin vers ce temple sacré
Qui ouvrira ses portes à mes doigts affolés.
Mes mains s’arrêteront sur vos cuisses écartées
Pour laisser pénétrer mes doigts ensorcelés.
Vous ne lutterez pas, vous laisserez guider
Par cette possession encore imaginée.
Et ma bouche prendra dans sa grotte, caché
Ce cher petit bouton, à peine l’effleurer.
Je le caresserai et je l’embrasserai,
Cependant que mes doigts perceront vos secrets.
Mes caresses viendront, votre corps affolé,
N’aura d’autres raisons à se laisser aimer.
Vous voudrez vous défendre, de vous laisser aller
Vous laisserez aimer, ne voulant plus lutter.
Mes mains ensorceleuses et mes doigts enflammés.
Je laisserai voler autour de vos trésors
Des voiles transparentes encore inachevées.
Et mes mains glisseront sur vos pieds réchauffés,
Par ma bouche voleuse avec un doux baiser.
Elles remonteront chevilles et mollets
Passeront vos genoux vers vos cuisses nacrées.
Iront allègrement, vos formes caresser,
Monteront vers vos seins et vos épaules nues.
Elles ne se lasseront alors de tourmenter
Ce corps resplendissant, désiré, reconnu.
Vous, vous retournerez et mes mains descendront
De vos épaules nues, aux mamelons dressés.
Elles caresseront, pinceront les boutons,
Toujours avec douceur comme tendres baisers.
S’enhardiront soudain vers ce ventre nacré,
Passeront sur vos hanches rondes et adorées.
Arriveront enfin vers ce temple sacré
Qui ouvrira ses portes à mes doigts affolés.
Mes mains s’arrêteront sur vos cuisses écartées
Pour laisser pénétrer mes doigts ensorcelés.
Vous ne lutterez pas, vous laisserez guider
Par cette possession encore imaginée.
Et ma bouche prendra dans sa grotte, caché
Ce cher petit bouton, à peine l’effleurer.
Je le caresserai et je l’embrasserai,
Cependant que mes doigts perceront vos secrets.
Mes caresses viendront, votre corps affolé,
N’aura d’autres raisons à se laisser aimer.
Vous voudrez vous défendre, de vous laisser aller
Vous laisserez aimer, ne voulant plus lutter.
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