Peut-être
Peut-être me suis-je trompé sur son amour,
Je n’ai vu dans le ciel que sa beauté, ses yeux.
Je n’ai pas cherché loin car j’étais si heureux,
D’enfin la retrouver après de si longs jours.
Mais elle est bien venue avec son doux sourire
Et son regard railleur teinté d’une ironie.
Elle savait d’ailleurs lorsque elle a surgit
Que mon cœur laisserait échapper des soupirs.
Passante Ô ma Passante, comme il est bon d’attendre
Et laisser quelques jours me séparer de vous.
Pour que tout le plaisir que je ressens pour vous
Laisse vos mains tendues m’attirer vers la chambre.
Ô Passante, ma Muse, Princesse de mes rêves
Ne laissez pas mon cœur espérer dans le soir.
Si vous ne venez pas, à mon grand désespoir,
Je ne survivrai pas et mourrai sur la grève.
Et maintenant j’attends que vous daignez venir
Dans cette mini robe et ces talons aiguille.
Vous savez à présent, quand je vous déshabille
Je ne puis me blaser, je vous aime à mourir.
Ô Passante ,ma Muse ;ne faites point languir
Ce poète affolé par vos pas élancés.
Vous lover contre moi et vous laisser aimer
Jusqu’au petit matin, quand la nuit va finir.
Aimez-moi je vous prie, j’ai tant besoin de vous
Besoin de ce corps souple et ce cœur qui m’inspire.
Vous verrez tous les mots que ma bouche va dire
Transformeront en gestes vos soupirs vos émois.
Venez vite, j’attends ! Je guette votre pas,
Vous serrer contre moi et vous faire l’amour
Jusqu’à ce que brisé ;votre corps sans retours
Se pâme et s ‘abandonne de plaisirs et de joies.
Je n’ai vu dans le ciel que sa beauté, ses yeux.
Je n’ai pas cherché loin car j’étais si heureux,
D’enfin la retrouver après de si longs jours.
Mais elle est bien venue avec son doux sourire
Et son regard railleur teinté d’une ironie.
Elle savait d’ailleurs lorsque elle a surgit
Que mon cœur laisserait échapper des soupirs.
Passante Ô ma Passante, comme il est bon d’attendre
Et laisser quelques jours me séparer de vous.
Pour que tout le plaisir que je ressens pour vous
Laisse vos mains tendues m’attirer vers la chambre.
Ô Passante, ma Muse, Princesse de mes rêves
Ne laissez pas mon cœur espérer dans le soir.
Si vous ne venez pas, à mon grand désespoir,
Je ne survivrai pas et mourrai sur la grève.
Et maintenant j’attends que vous daignez venir
Dans cette mini robe et ces talons aiguille.
Vous savez à présent, quand je vous déshabille
Je ne puis me blaser, je vous aime à mourir.
Ô Passante ,ma Muse ;ne faites point languir
Ce poète affolé par vos pas élancés.
Vous lover contre moi et vous laisser aimer
Jusqu’au petit matin, quand la nuit va finir.
Aimez-moi je vous prie, j’ai tant besoin de vous
Besoin de ce corps souple et ce cœur qui m’inspire.
Vous verrez tous les mots que ma bouche va dire
Transformeront en gestes vos soupirs vos émois.
Venez vite, j’attends ! Je guette votre pas,
Vous serrer contre moi et vous faire l’amour
Jusqu’à ce que brisé ;votre corps sans retours
Se pâme et s ‘abandonne de plaisirs et de joies.
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