Vos mains se tendent
Vos mains se tendent lentement,
Pour étreindre dans sa passion.
Ce cœur qui bat à l’unisson
Du votre dans le firmament.
Vos bras s’entrouvrent maintenant
Pour me serrer sur votre cœur.
Je me laisse prendre en douceur
Par votre cœur doux et troublant.
Madame, je vous aime tant
Que les nuits pour moi sont tourments.
Et mon cœur se perd en rêvant
Dans la folie de ces instants.
Passante ! Etes vous vraiment
Cette fée sitôt rencontrée.
Par cette douce nuit d’été
Qui me laisse le cœur tremblant.
Vos mains se tendent gentiment
Vers un souvenir qui s’enfuit
Ce n’est que l’ombre dans la nuit
De votre poète amant.
Pour étreindre dans sa passion.
Ce cœur qui bat à l’unisson
Du votre dans le firmament.
Vos bras s’entrouvrent maintenant
Pour me serrer sur votre cœur.
Je me laisse prendre en douceur
Par votre cœur doux et troublant.
Madame, je vous aime tant
Que les nuits pour moi sont tourments.
Et mon cœur se perd en rêvant
Dans la folie de ces instants.
Passante ! Etes vous vraiment
Cette fée sitôt rencontrée.
Par cette douce nuit d’été
Qui me laisse le cœur tremblant.
Vos mains se tendent gentiment
Vers un souvenir qui s’enfuit
Ce n’est que l’ombre dans la nuit
De votre poète amant.
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