Vous êtes venue
D’aussi loin que je me souvienne,
Parmi mes souvenirs passés,
Je n’avais rencontré de Reine
Qui, sur moi, traces n’ai laissée.
Mon cœur était toujours bohème
Et je le laissais naviguer.
Entre l’amour et les « je t’aime »
Dieu comme vous m’avez manqué.
J’en ai rencontré des sirènes
Dans les ports, toutes enamourées.
Mais quand venait le matin blême
Je les regardais s’en aller.
Et vous êtes venue Passante,
Près de moi, de ce pas léger.
Mon cœur gisait là en offrande
Vos mains l’ont alors ramassé.
Elles l’ont pris et emporté
Sur le chemin de votre cœur.
Il s’est peu à peu ranimé
Vous lui apportiez la chaleur ;
Celle d’une âme tourmentée
Qui cherchait un nouveau bonheur.
Dans un coffret l’avez gardé
En lui offrant votre douceur.
Parmi mes souvenirs passés,
Je n’avais rencontré de Reine
Qui, sur moi, traces n’ai laissée.
Mon cœur était toujours bohème
Et je le laissais naviguer.
Entre l’amour et les « je t’aime »
Dieu comme vous m’avez manqué.
J’en ai rencontré des sirènes
Dans les ports, toutes enamourées.
Mais quand venait le matin blême
Je les regardais s’en aller.
Et vous êtes venue Passante,
Près de moi, de ce pas léger.
Mon cœur gisait là en offrande
Vos mains l’ont alors ramassé.
Elles l’ont pris et emporté
Sur le chemin de votre cœur.
Il s’est peu à peu ranimé
Vous lui apportiez la chaleur ;
Celle d’une âme tourmentée
Qui cherchait un nouveau bonheur.
Dans un coffret l’avez gardé
En lui offrant votre douceur.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.