J’ ATTENDS, J’ ATTENDS DE LA REVOIR ENFIN
J’attends encore, j’attends de la revoir enfin
Cela fait si longtemps que je lui tends ma main.
Dans mes rêves passés, j’ai songé à demain
Et voilà qu’aujourd’hui, voilà qu’elle revient.
Comme s’est bon d’aimer et se savoir aimé
Par cette créature mi-ange mi-démon,
Qui depuis tout ce temps et pour bien des raisons
La mienne s’enfuyait au grée de ses étés.
Elle poussera ma porte, je serai assis là
Devant tous ces papiers, poèmes déchirés.
Qui n’avaient que de nom, celui de trépassés
Et qui s’en vont renaître sous le bruit de ses pas.
Je ne dirai point mot, la laisserai entrer
Je la regarderai en me disant, je rêve.
Mais non ! Elle viendra de son pas si léger,
Que j’avais oublié quelque part sur la grève.
Déjà par sa présence, un éclairci naîtra
Le soleil brillera, le ciel s’éclaircira.
Elle viendra vers moi en me tendant les bras
Où j’irai me blottir, où mon cœur se perdra.
Demain, comme c’est loin, j’attends sans le sommeil
Les battements du cœur, donnent à ma poitrine
Une oppression soudaine et cette envie d’écrire
De la voir maintenant plutôt qu’à mon réveil.
Cela fait si longtemps que je lui tends ma main.
Dans mes rêves passés, j’ai songé à demain
Et voilà qu’aujourd’hui, voilà qu’elle revient.
Comme s’est bon d’aimer et se savoir aimé
Par cette créature mi-ange mi-démon,
Qui depuis tout ce temps et pour bien des raisons
La mienne s’enfuyait au grée de ses étés.
Elle poussera ma porte, je serai assis là
Devant tous ces papiers, poèmes déchirés.
Qui n’avaient que de nom, celui de trépassés
Et qui s’en vont renaître sous le bruit de ses pas.
Je ne dirai point mot, la laisserai entrer
Je la regarderai en me disant, je rêve.
Mais non ! Elle viendra de son pas si léger,
Que j’avais oublié quelque part sur la grève.
Déjà par sa présence, un éclairci naîtra
Le soleil brillera, le ciel s’éclaircira.
Elle viendra vers moi en me tendant les bras
Où j’irai me blottir, où mon cœur se perdra.
Demain, comme c’est loin, j’attends sans le sommeil
Les battements du cœur, donnent à ma poitrine
Une oppression soudaine et cette envie d’écrire
De la voir maintenant plutôt qu’à mon réveil.
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2 commentaires
Marie · le samedi 9 avril 2005 à 18:18
Réjane · le samedi 9 avril 2005 à 19:18
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