LES INSTANTS VOLES
J'ai volé de ta vie des instants merveilleux
Des moments passionnés, des minutes éternelles.
J'ai volé de ta vie des moments délicieux
Et je t'ai fait rêver avec mes ritournelles.
J'ai construit des chateaux sur le sable en juin
Mais la marée montante est venue les briser.
J'ai construit des chateaux sur le sable en juin
Mais le vent a soufflé, les emportant au loin.
Je t'ai tant fais rêver de mes îles lointaines
Là où n'est que soleil, lagons aux mers bleutées.
Je t'ai tant fais rêver avec tous mes poèmes
Tu ne les verras plus, pas plus que mes sirènes.
Combien j'ai pu t'aimer mon amour quand j'y pense
Je voulais te donner, je voulais me donner.
Combien j'ai pu t'aimer mon amour en silence
Avant qu'une tempête vienne tout balayer.
On aurait pu s'aimer, vivre éternellement
Dans ce bel univers que tu m'avais montré.
On aurait pu s'aimer tous les deux tendrement
Sans avoir à cacher ce bonheur tant souhaité.
Mais voilà, le destin nous joue souvent des tours
Et d'un rever de main, brouille toutes les cartes.
Nous voici tous les deux séparés pour toujours
Et je puis te l'écrire, mon coeur en est malade.
D
Des moments passionnés, des minutes éternelles.
J'ai volé de ta vie des moments délicieux
Et je t'ai fait rêver avec mes ritournelles.
J'ai construit des chateaux sur le sable en juin
Mais la marée montante est venue les briser.
J'ai construit des chateaux sur le sable en juin
Mais le vent a soufflé, les emportant au loin.
Je t'ai tant fais rêver de mes îles lointaines
Là où n'est que soleil, lagons aux mers bleutées.
Je t'ai tant fais rêver avec tous mes poèmes
Tu ne les verras plus, pas plus que mes sirènes.
Combien j'ai pu t'aimer mon amour quand j'y pense
Je voulais te donner, je voulais me donner.
Combien j'ai pu t'aimer mon amour en silence
Avant qu'une tempête vienne tout balayer.
On aurait pu s'aimer, vivre éternellement
Dans ce bel univers que tu m'avais montré.
On aurait pu s'aimer tous les deux tendrement
Sans avoir à cacher ce bonheur tant souhaité.
Mais voilà, le destin nous joue souvent des tours
Et d'un rever de main, brouille toutes les cartes.
Nous voici tous les deux séparés pour toujours
Et je puis te l'écrire, mon coeur en est malade.
D
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3 commentaires
Marie · le dimanche 10 avril 2005 à 02:59
Panopa · le dimanche 10 avril 2005 à 08:47
Brigoutte · le dimanche 10 avril 2005 à 17:20
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