VITALY
Mon cher amour, tu viens d’avoir trente ans
Et tu es aussi belle qu’au tout premier jour.
Je ne me lasse point et ce depuis toujours
De t’aimer sans compter et ce malgré le temps.
Tu as un corps de Femme, la beauté et la grâce
Et tes formes sont pleines de mes yeux à toucher.
Laisser glisser mes mains, sur ton corps caresser
Tous ces petite secrets dont jamais ne me lasse.
Je t’aime Vitaly et ne peut me passer
De ton regard si doux, de tes cheveux dorés.
Ton corps éveille en moi des rimes affolées
Et ton cœur m’appartient depuis bien des années ;
Tu vas avoir trente ans, tu es lionne sauvage
Et devant tant d’ardeur je ne peux pas lutter.
Je me laisse emporter sous les cieux de l’été
Et dépose à tes pieds mes armes tel un sage.
Tu t’en vas à moto sur routes et sentiers
Les cheveux dans le vent au gré de tes désirs.
Je te laisse t’enfuir, les chemins parcourir
Car avec ton Harley tu viens me retrouver.
Tu vas avoir trente ans et des sanglots me viennent
Devant tant de beauté Ô toi ma souveraine.
Je ne puis qu’accepter et là est mon problème
Car le temps m’est compté, sans toi je suis bohème
Et tu es aussi belle qu’au tout premier jour.
Je ne me lasse point et ce depuis toujours
De t’aimer sans compter et ce malgré le temps.
Tu as un corps de Femme, la beauté et la grâce
Et tes formes sont pleines de mes yeux à toucher.
Laisser glisser mes mains, sur ton corps caresser
Tous ces petite secrets dont jamais ne me lasse.
Je t’aime Vitaly et ne peut me passer
De ton regard si doux, de tes cheveux dorés.
Ton corps éveille en moi des rimes affolées
Et ton cœur m’appartient depuis bien des années ;
Tu vas avoir trente ans, tu es lionne sauvage
Et devant tant d’ardeur je ne peux pas lutter.
Je me laisse emporter sous les cieux de l’été
Et dépose à tes pieds mes armes tel un sage.
Tu t’en vas à moto sur routes et sentiers
Les cheveux dans le vent au gré de tes désirs.
Je te laisse t’enfuir, les chemins parcourir
Car avec ton Harley tu viens me retrouver.
Tu vas avoir trente ans et des sanglots me viennent
Devant tant de beauté Ô toi ma souveraine.
Je ne puis qu’accepter et là est mon problème
Car le temps m’est compté, sans toi je suis bohème
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2 commentaires
Maud · le dimanche 10 avril 2005 à 20:50
Panopa · le lundi 11 avril 2005 à 10:45
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