La danseuse de cabaret
Ce soir là sur la scène, dansait la demoiselle
Pour qui battait mon cœur, depuis déjà longtemps.
Elle comblait mes rêves, effaçait mes tourments
La regarder danser, mon dieu qu’elle était belle.
Les yeux exorbités, les hommes regardaient
Ce numéro étrange, effeuillage discret
Elle semblait un ange dans ce vieux cabaret,
Son corps à demi nu alors resplendissait.
Sous les lumières chaudes, elle se dénudait
J’étais au premier rang et ses yeux m’effleuraient.
Son regard était trouble, elle me regardait
Dans ses yeux je lisais des mots qui me plaisaient.
Les hommes regardaient mais aucun ne savaient
Que la belle effeuilleuse, son cœur m’appartenait.
Et si parfois certains, des cadeaux lui offraient
C’était toujours vers moi qu’elle s’en revenait.
Kathalyna ma douce, princesse de l’Oural
Tes cheveux bruns jouaient aux lueurs de la nuit.
Et tes yeux verts brillaient de douceurs infinies.
En laissant bien des rêves à mon coeur en cavale.
Je savais qu’au final, après son numéro
Elle viendrait dans la salle près de moi sans un mot.
Elle me prendrait la main, m’emmener aussitôt
Dans notre petit nid sous les toits bien au chaud.
01.10.05
Pour qui battait mon cœur, depuis déjà longtemps.
Elle comblait mes rêves, effaçait mes tourments
La regarder danser, mon dieu qu’elle était belle.
Les yeux exorbités, les hommes regardaient
Ce numéro étrange, effeuillage discret
Elle semblait un ange dans ce vieux cabaret,
Son corps à demi nu alors resplendissait.
Sous les lumières chaudes, elle se dénudait
J’étais au premier rang et ses yeux m’effleuraient.
Son regard était trouble, elle me regardait
Dans ses yeux je lisais des mots qui me plaisaient.
Les hommes regardaient mais aucun ne savaient
Que la belle effeuilleuse, son cœur m’appartenait.
Et si parfois certains, des cadeaux lui offraient
C’était toujours vers moi qu’elle s’en revenait.
Kathalyna ma douce, princesse de l’Oural
Tes cheveux bruns jouaient aux lueurs de la nuit.
Et tes yeux verts brillaient de douceurs infinies.
En laissant bien des rêves à mon coeur en cavale.
Je savais qu’au final, après son numéro
Elle viendrait dans la salle près de moi sans un mot.
Elle me prendrait la main, m’emmener aussitôt
Dans notre petit nid sous les toits bien au chaud.
01.10.05
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