Le ménestrel
Du dix huitième siècle, je me suis évadé
Je chantais des chansons, récitais des poèmes.
Et passais tout mon temps à chanter pour les belles
Faisant battre leur cœur grâce à leur beauté.
Et je viens par hasard dans ce monde nouveau
Où les rimes se perdent au fond des caniveaux
J’écris mais tous les textes s’en vont dans les ruisseaux
Perdus dans les poubelles où noyés dans les eaux.
J’ai pourtant des je t’aime, à offrir et donner
Mais je ne trouve plus toutes les ritournelles.
Faisant battre à nouveau le cœur des jouvencelles
L’inspiration est là mais pour qui les chanter.
Et j’erre tristement mon cœur va à veau l’eau
Cherchant autour de moi et désespérément.
Une Muse, une belle, pour de nouveaux printemps
Que je pourrais aimer dans ce siècle nouveau.
Mais rien à l’horizon, pas la moindre bergère
Ou une châtelaine prisonnière en sa tour.
Pour qui chanter mes laids et conter ces amours
Qui ne sont maintenant que plaisirs éphémères.
01.11.05
Je chantais des chansons, récitais des poèmes.
Et passais tout mon temps à chanter pour les belles
Faisant battre leur cœur grâce à leur beauté.
Et je viens par hasard dans ce monde nouveau
Où les rimes se perdent au fond des caniveaux
J’écris mais tous les textes s’en vont dans les ruisseaux
Perdus dans les poubelles où noyés dans les eaux.
J’ai pourtant des je t’aime, à offrir et donner
Mais je ne trouve plus toutes les ritournelles.
Faisant battre à nouveau le cœur des jouvencelles
L’inspiration est là mais pour qui les chanter.
Et j’erre tristement mon cœur va à veau l’eau
Cherchant autour de moi et désespérément.
Une Muse, une belle, pour de nouveaux printemps
Que je pourrais aimer dans ce siècle nouveau.
Mais rien à l’horizon, pas la moindre bergère
Ou une châtelaine prisonnière en sa tour.
Pour qui chanter mes laids et conter ces amours
Qui ne sont maintenant que plaisirs éphémères.
01.11.05
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