La joie de te revoir
La joie de te revoir
Je ressens en ton cœur, cette étrange douceur
Que je croyais perdu au hasard de mes rues.
Tu reviens lentement et je ne bouge plus
La joie de te voir, m’émeut et me fait peur.
Mes doigts touchent les tiens, je te prends les deux mains
Les porter à mon cœur comme un cadeau précieux.
Déposer sur ta bouche un doux baiser, heureux
Et refermer mes bras sur ton corps sans chagrin.
Tu peux dorénavant jouer avec mon cœur
Mais ne pas le garder pour me faire souffrir.
Ressentir aujourd’hui remonter le plaisir
Que tu avais trouvé pour ton plus grand bonheur.
Aimes moi mon Amour et redeviens la Muse
Pour qui ma plume hier écrivait en douceur,
Traçant sur le papier nos plus doux cœurs à cœurs,
Et laissant au dehors dans les brumes diffuses
Tout ce qui n’était nous dans ton âme blessée.
Je ne veux que t’aimer, vivre notre passion
Jusqu’à ce que lassé l’hiver et ses tisons
Redonnent au foyer de nouvelles flambées.
Je ne peux te promettre que bonheur et amour
Même si malgré moi mes gaffes s’accumulent
Laissons le temps donner à l’hiver qui recule
Un nouvel arc-en-ciel pour nous deux chaque jour.
Je t’aime petit cœur et je suis prisonnier
De ton regard aimé, de toi je suis épris.
Laisses moi me donner le souffle de la vie
Qui s’éteignait sans bruit lorsque tu m’as quitté.
Le loup 11.02.06
Je ressens en ton cœur, cette étrange douceur
Que je croyais perdu au hasard de mes rues.
Tu reviens lentement et je ne bouge plus
La joie de te voir, m’émeut et me fait peur.
Mes doigts touchent les tiens, je te prends les deux mains
Les porter à mon cœur comme un cadeau précieux.
Déposer sur ta bouche un doux baiser, heureux
Et refermer mes bras sur ton corps sans chagrin.
Tu peux dorénavant jouer avec mon cœur
Mais ne pas le garder pour me faire souffrir.
Ressentir aujourd’hui remonter le plaisir
Que tu avais trouvé pour ton plus grand bonheur.
Aimes moi mon Amour et redeviens la Muse
Pour qui ma plume hier écrivait en douceur,
Traçant sur le papier nos plus doux cœurs à cœurs,
Et laissant au dehors dans les brumes diffuses
Tout ce qui n’était nous dans ton âme blessée.
Je ne veux que t’aimer, vivre notre passion
Jusqu’à ce que lassé l’hiver et ses tisons
Redonnent au foyer de nouvelles flambées.
Je ne peux te promettre que bonheur et amour
Même si malgré moi mes gaffes s’accumulent
Laissons le temps donner à l’hiver qui recule
Un nouvel arc-en-ciel pour nous deux chaque jour.
Je t’aime petit cœur et je suis prisonnier
De ton regard aimé, de toi je suis épris.
Laisses moi me donner le souffle de la vie
Qui s’éteignait sans bruit lorsque tu m’as quitté.
Le loup 11.02.06
Note : 10/10
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1 commentaire
Marie · le mardi 14 mars 2006 à 16:44
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