Rêve de Muse
Rêve de Muse
Qui n’as pas rêvé d’elle une fois dans vie
La sentir près de soit lorsque les jours s’enfuient.
La main sur mon épaule épier mes écris
Et corriger mes fautes car parfois j’en oublie.
Qui n’a eut besoin d’elle lorsque les pleurs venaient
Le chagrin sur la feuille aux rimes s’étalait
Laissant au fond des yeux des larmes qui fuyaient
Sur un chagrin d’amour, avec son cœur défait.
Qui n’a eut besoin d’elle quand au jour du printemps
Le ciel s’éclaircissait, revenait le beau temps.
Donner un peu d’espoir pour ces nouveaux amants
Qui sur le soir leurs mains se touchaient sur un banc.
Qui n’a eu besoin d’elle lorsque le vent mauvais
Dans le soir de l’absence, ses papiers déchirait.
Recommencer d’écrire au futur imparfait
Sans savoir si demain elle nous reviendrait.
Qui n’a eut besoin d’elle comme moi maintenant
Pour écrire ces mots, lui dire en soupirant.
Qu’elle était bien la seule pour vivre ses instants
Qu’elle permet encore à mon cœur à présent.
Ma Muse, tu es là et je sais bien pourtant
Que l’hiver n’est pas loin et que le froid souvent
Tombe sur mes épaules, sur mon cœur le glaçant
Mais je sais que tu m’aimes depuis la nuit des temps.
Le loup 12.02.06
Qui n’as pas rêvé d’elle une fois dans vie
La sentir près de soit lorsque les jours s’enfuient.
La main sur mon épaule épier mes écris
Et corriger mes fautes car parfois j’en oublie.
Qui n’a eut besoin d’elle lorsque les pleurs venaient
Le chagrin sur la feuille aux rimes s’étalait
Laissant au fond des yeux des larmes qui fuyaient
Sur un chagrin d’amour, avec son cœur défait.
Qui n’a eut besoin d’elle quand au jour du printemps
Le ciel s’éclaircissait, revenait le beau temps.
Donner un peu d’espoir pour ces nouveaux amants
Qui sur le soir leurs mains se touchaient sur un banc.
Qui n’a eu besoin d’elle lorsque le vent mauvais
Dans le soir de l’absence, ses papiers déchirait.
Recommencer d’écrire au futur imparfait
Sans savoir si demain elle nous reviendrait.
Qui n’a eut besoin d’elle comme moi maintenant
Pour écrire ces mots, lui dire en soupirant.
Qu’elle était bien la seule pour vivre ses instants
Qu’elle permet encore à mon cœur à présent.
Ma Muse, tu es là et je sais bien pourtant
Que l’hiver n’est pas loin et que le froid souvent
Tombe sur mes épaules, sur mon cœur le glaçant
Mais je sais que tu m’aimes depuis la nuit des temps.
Le loup 12.02.06
Note : 10/10
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1 commentaire
Marie · le mardi 14 mars 2006 à 16:42
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