Son sourire me suit
Son sourire me suit
J’aime à la contempler lorsque le vent l’enlace
Qu’il fait glisser sur elle, sur sa peau tendrement
Un frisson doux léger, partout la parcourant
Quand elle s’abandonne, tendrement se prélasse.
Ses cheveux sous Eole caressent son visage
Donnant à son regard des reflets mystérieux.
Ils sont longs, ils sont doux comme rêves amoureux
Sur son corps fait d’albâtre qui me parait si sage.
Sa beauté m’ensorcelle, je ne peux résister
Aux ondes de tendresse que je ressens pour elle.
Sur la dune ses pas glissent, comme irréels
Il n’y a point de trace sur le sable mouillé.
Une fée, une reine, je ne sais plus très bien
Tant mon esprit troublé ne sait le deviner.
Mais elle est pourtant là et son parfum sucré
M’enivre simplement dans le petit matin.
Chaque jour je la vois et m’assois auprès d’elle
Je ne me lasse pas de sentiments étranges
Et quand elle me voit, moi je me vois aux anges
Son sourire m’emporte au milieu de son ciel.
Et puis elle s’en va, me jette un doux regard
Je reste la cloué au sable tristement
Je voudrai lui parler, lui dire simplement
Que je suis amoureux mais les mots se font rares.
Alors elle s’enfuit, son sourire me suit
Pendant cette journée qui traîne jusqu’au soir
Je me dis que demain quand j’irai la revoir
Lui offrirais des fleurs jusqu’au bout de ses nuits
Le loup
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J’aime à la contempler lorsque le vent l’enlace
Qu’il fait glisser sur elle, sur sa peau tendrement
Un frisson doux léger, partout la parcourant
Quand elle s’abandonne, tendrement se prélasse.
Ses cheveux sous Eole caressent son visage
Donnant à son regard des reflets mystérieux.
Ils sont longs, ils sont doux comme rêves amoureux
Sur son corps fait d’albâtre qui me parait si sage.
Sa beauté m’ensorcelle, je ne peux résister
Aux ondes de tendresse que je ressens pour elle.
Sur la dune ses pas glissent, comme irréels
Il n’y a point de trace sur le sable mouillé.
Une fée, une reine, je ne sais plus très bien
Tant mon esprit troublé ne sait le deviner.
Mais elle est pourtant là et son parfum sucré
M’enivre simplement dans le petit matin.
Chaque jour je la vois et m’assois auprès d’elle
Je ne me lasse pas de sentiments étranges
Et quand elle me voit, moi je me vois aux anges
Son sourire m’emporte au milieu de son ciel.
Et puis elle s’en va, me jette un doux regard
Je reste la cloué au sable tristement
Je voudrai lui parler, lui dire simplement
Que je suis amoureux mais les mots se font rares.
Alors elle s’enfuit, son sourire me suit
Pendant cette journée qui traîne jusqu’au soir
Je me dis que demain quand j’irai la revoir
Lui offrirais des fleurs jusqu’au bout de ses nuits
Le loup
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