A l'ombre de ta source
A l’ombre de ta source
A l’ombre de ta source, je viendrai m’abreuver
Puiser en ton doux cœur des millions de baisers
Dans le bleu de tes yeux je viendrai rechercher
La douceur et l’amour et la joie de t’aimer.
Je prendrai dans mes mains, sous les cieux azurés
Ton doux visage aimé, de mes doigts caresser
Les traits fin dessinés par un peintre enfiévré
Qui a du pour cela passer des jours entiers.
Comme douces cerises ta bouche aux lèvres ourlées
Viendra cueillir la mienne en un souffle léger
Et la mordillera d’un regard amusé
Pendant ce temps mes mains viendront te raconter.
Les plaisirs doucereux de mes doigts insensés.
Tes sentiments d’ivresse aux miens seront mêlés.
Et je retrouverai dans tes yeux indomptés
Ton amour qui viendra lentement me brûler.
Nos corps s’enlaceront, caresses retrouvées
Par nos doigts, par nos mains, nos cœurs entrelacés
Sur un nuage amour, nous irons retrouver
Cet amour sensuel et là le consommer.
La folie de nos gestes nous verra déraper
Plonger dans le bonheur ne plus rien demander
Si ce n’est que cette eau dont me suis abreuvé
Et m’enivrer de toi sous le ciel de l’été.
Le loup 19.02.06
A l’ombre de ta source, je viendrai m’abreuver
Puiser en ton doux cœur des millions de baisers
Dans le bleu de tes yeux je viendrai rechercher
La douceur et l’amour et la joie de t’aimer.
Je prendrai dans mes mains, sous les cieux azurés
Ton doux visage aimé, de mes doigts caresser
Les traits fin dessinés par un peintre enfiévré
Qui a du pour cela passer des jours entiers.
Comme douces cerises ta bouche aux lèvres ourlées
Viendra cueillir la mienne en un souffle léger
Et la mordillera d’un regard amusé
Pendant ce temps mes mains viendront te raconter.
Les plaisirs doucereux de mes doigts insensés.
Tes sentiments d’ivresse aux miens seront mêlés.
Et je retrouverai dans tes yeux indomptés
Ton amour qui viendra lentement me brûler.
Nos corps s’enlaceront, caresses retrouvées
Par nos doigts, par nos mains, nos cœurs entrelacés
Sur un nuage amour, nous irons retrouver
Cet amour sensuel et là le consommer.
La folie de nos gestes nous verra déraper
Plonger dans le bonheur ne plus rien demander
Si ce n’est que cette eau dont me suis abreuvé
Et m’enivrer de toi sous le ciel de l’été.
Le loup 19.02.06
Note : 9/10
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