Dans l'or de ses cheveux
Dans l’or de ses cheveux
Dans l’or de ses cheveux je glisserai des perles
Et parerai sa robe de diamants et dentelles.
De milliers de saphirs, de rubis, d’étincelles
Pour que vous tous ici disiez c’est la plus belle.
Je mettrais sur son corps, les crèmes les plus douces
Afin de protéger sa peau comme une mousse.
Douce et tendre au toucher comme l’eau de la source
Où j’irais m’abreuver dans le soir qui se couche.
Ses parfums seront ceux que l’on offre aux reines
Suaves et odorants, parsemés de je t’aime.
Effluves étourdissants à mon cœur de bohème
Qui ne se lasserai d’en éteindre ses peines.
Ses bras et ses chevilles d’anneaux seraient ornés
Non pas comme une esclave mais une femme aimée.
Son majeur porterait la bague ciselée
Aux couleurs de l’amour dans toute sa beauté.
Et je m’avancerai alors devant son trône
Quêtant en son regard, un sourire, une aumône.
J’attendrai simplement que son sceptre me frôle
Pour élever mes yeux sur ses douces épaules.
Elle me châtiera pour oser m’avancer
De lui prendre sa main, déposer un baiser
Et je serai puni pour ce geste insensé
Mais mon cœur ce jour là, n’aurait rien regretté.
Mes rêves seraient beaux, mes yeux s’en émerveillent
Et mes paupières closes laisseraient le sommeil
Ne pouvoir effacer de ce songe irréel
Ma reine serait là, son cœur à mon éveil.
Le loup
Dans l’or de ses cheveux je glisserai des perles
Et parerai sa robe de diamants et dentelles.
De milliers de saphirs, de rubis, d’étincelles
Pour que vous tous ici disiez c’est la plus belle.
Je mettrais sur son corps, les crèmes les plus douces
Afin de protéger sa peau comme une mousse.
Douce et tendre au toucher comme l’eau de la source
Où j’irais m’abreuver dans le soir qui se couche.
Ses parfums seront ceux que l’on offre aux reines
Suaves et odorants, parsemés de je t’aime.
Effluves étourdissants à mon cœur de bohème
Qui ne se lasserai d’en éteindre ses peines.
Ses bras et ses chevilles d’anneaux seraient ornés
Non pas comme une esclave mais une femme aimée.
Son majeur porterait la bague ciselée
Aux couleurs de l’amour dans toute sa beauté.
Et je m’avancerai alors devant son trône
Quêtant en son regard, un sourire, une aumône.
J’attendrai simplement que son sceptre me frôle
Pour élever mes yeux sur ses douces épaules.
Elle me châtiera pour oser m’avancer
De lui prendre sa main, déposer un baiser
Et je serai puni pour ce geste insensé
Mais mon cœur ce jour là, n’aurait rien regretté.
Mes rêves seraient beaux, mes yeux s’en émerveillent
Et mes paupières closes laisseraient le sommeil
Ne pouvoir effacer de ce songe irréel
Ma reine serait là, son cœur à mon éveil.
Le loup
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1 commentaire
Marie · le mardi 14 mars 2006 à 16:24
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