La tempête se lève
La tempête se lève
Regarde cette mer où les vagues s’étendent
Jusque vers l’horizon où le soleil se couche.
Vois-tu ces goélands qui luttent et repoussent
Les assauts de ce vent, sur les plages mourantes.
L’horizon est si noir que la terre et le ciel
En décors insensés, vois tous les deux s’emmêlent.
Les bateaux sont au port, les échos des sirènes
Se perdent tristement quand la pluie s’amoncelle.
L’ouragan se prépare, mais personne n’écoute.
Le vent devient violent et les lames submergent
Les étocs qui frémissent quand les quais et les berges
Tour à tour s’abandonnent, luttant coûte que coûte.
Les arbres sur les mails ploient pour combien de temps.
L’hiver et sa fureur donnent aux éléments
D’innombrables assauts alors que cependant,
La nuit est arrivée surgissant du néant.
Tu as peur je le sais, tout là-haut dans ton phare
Et de voir la tempête qui ainsi se prépare.
Mais le feu ne doit pas s’éteindre, l’air hagard
Tu ne distingue rien tant cette nuit est noire.
Les flots montent à l’assaut, viennent lécher les murs,
En grondement d’enfer et déjà des fissures
Apparaissent soudain du toit, les ossatures
Grincent dans un refrain de bien mauvais augures.
La violence des flots fait briser la matures
Broyant contre les quais barques et leurs voilures.
Puis soudain tout s’arrête, à quelques encablures
Un cargo éventré perd son hydrocarbure.
LE LOUP 03.03.06
Regarde cette mer où les vagues s’étendent
Jusque vers l’horizon où le soleil se couche.
Vois-tu ces goélands qui luttent et repoussent
Les assauts de ce vent, sur les plages mourantes.
L’horizon est si noir que la terre et le ciel
En décors insensés, vois tous les deux s’emmêlent.
Les bateaux sont au port, les échos des sirènes
Se perdent tristement quand la pluie s’amoncelle.
L’ouragan se prépare, mais personne n’écoute.
Le vent devient violent et les lames submergent
Les étocs qui frémissent quand les quais et les berges
Tour à tour s’abandonnent, luttant coûte que coûte.
Les arbres sur les mails ploient pour combien de temps.
L’hiver et sa fureur donnent aux éléments
D’innombrables assauts alors que cependant,
La nuit est arrivée surgissant du néant.
Tu as peur je le sais, tout là-haut dans ton phare
Et de voir la tempête qui ainsi se prépare.
Mais le feu ne doit pas s’éteindre, l’air hagard
Tu ne distingue rien tant cette nuit est noire.
Les flots montent à l’assaut, viennent lécher les murs,
En grondement d’enfer et déjà des fissures
Apparaissent soudain du toit, les ossatures
Grincent dans un refrain de bien mauvais augures.
La violence des flots fait briser la matures
Broyant contre les quais barques et leurs voilures.
Puis soudain tout s’arrête, à quelques encablures
Un cargo éventré perd son hydrocarbure.
LE LOUP 03.03.06
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