Mémoire
L’horloge a perdu ses aiguilles
Dans cet endroit où rien ne bouge
Les araignées filent et refilent
Les courants d’air se font hiboux…
Quand le jour
Frappe aux volets cassés,
Fait le tour
Des pièces empoussiérées,
Qui voudrait
Contrarier les méandres
Dessinées
Au temps des légendes ?
Ignorés des cités dortoirs
Les fantômes gardent en mémoire
Les grandes heures de leur gloire
Les grands bals du manoir.
Un rat locataire saisonnier
Longe les longueurs d’un corridor
On entend rire dans l’escalier
Les bustes fiers de quelques emp’reurs…
Quand le jour
Distribue son jeu d’ombres,
Fait la cour
Aux colonnes du salon,
Qui voudrait
Contrarier ce bien-être
Dessiner
Le retour des maîtres ?
Vestiges des guerres de l’histoire
Les objets gardent en mémoire
Les jeux d’amour et d’un soir
Les secrets du manoir
Le héros d’une fresque murale
Lutte pour sauvegarder ses couleurs
Ses pierres usées deviennent sable
L’érosion impose la pâleur…
Quand le jour
Lève les ans des draps blancs
Au secours
Des meubles étouffants,
Qui voudrait
Nous parler d’avenir ?
Le passé
Refuse de vieillir !
Voilà l’homme des cités dortoir
En quête de son patrimoine
Face à ses trous de mémoire
Aux gardiens du manoir.
Dans cet endroit où rien ne bouge
Les araignées filent et refilent
Les courants d’air se font hiboux…
Quand le jour
Frappe aux volets cassés,
Fait le tour
Des pièces empoussiérées,
Qui voudrait
Contrarier les méandres
Dessinées
Au temps des légendes ?
Ignorés des cités dortoirs
Les fantômes gardent en mémoire
Les grandes heures de leur gloire
Les grands bals du manoir.
Un rat locataire saisonnier
Longe les longueurs d’un corridor
On entend rire dans l’escalier
Les bustes fiers de quelques emp’reurs…
Quand le jour
Distribue son jeu d’ombres,
Fait la cour
Aux colonnes du salon,
Qui voudrait
Contrarier ce bien-être
Dessiner
Le retour des maîtres ?
Vestiges des guerres de l’histoire
Les objets gardent en mémoire
Les jeux d’amour et d’un soir
Les secrets du manoir
Le héros d’une fresque murale
Lutte pour sauvegarder ses couleurs
Ses pierres usées deviennent sable
L’érosion impose la pâleur…
Quand le jour
Lève les ans des draps blancs
Au secours
Des meubles étouffants,
Qui voudrait
Nous parler d’avenir ?
Le passé
Refuse de vieillir !
Voilà l’homme des cités dortoir
En quête de son patrimoine
Face à ses trous de mémoire
Aux gardiens du manoir.
Note : 8/10
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2 commentaires
isa · le lundi 17 décembre 2007 à 19:17
isa · le mardi 19 février 2008 à 15:02
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