La toile sans les étoiles
La toile sans les étoiles
Regarder le ballet des abeilles ,goûter à la douceur du miel
Marcher le nez dans le vent ,respirer en prenant le temps
Le monde tourne tourne entre solde et ristourne
Rien n’échappe plus à Internet même pas les oubliettes
Devenu accro ,aspirer par la croyance de mon égo.
Nouvelles adresses à stocker envahies par la nouvelle société
Mettre sa vie en scène jusqu'à en devenir obscène
Vivre à la vitesse de son débit, chasse aux sites interdits.
Faut vivre avec son temps me disent mes enfants
Jouer avec la souris sans trop faire de fantaisie
Coller le nez à un écran pour voir comment va le temps
Je me sens trahi par la toile car elle n’a pas d’étoile
Pourtant dans tous ces blogs ,j’arrive à croire que l’on rigole
Peux t’on y rencontrer l’amour ? déjà on y fais la cour
J’enchaîne les enchères car la vie devient trop chère
Je dépose mes poèmes dans cette mer sans grande peine
Je suis dans cette tourmente à force devenu démente
Les amis inconnus que je ne reconnaîtrais pas dans la rue
Dont je partage les émotions sans pouvoir y mettre un nom
Il n’y a pas de prison que l’on ne s’impose sans raison
Regarder le ballet des abeilles ,goûter à la douceur du miel
Marcher le nez dans le vent ,respirer en prenant le temps
Le monde tourne tourne entre solde et ristourne
Rien n’échappe plus à Internet même pas les oubliettes
Devenu accro ,aspirer par la croyance de mon égo.
Nouvelles adresses à stocker envahies par la nouvelle société
Mettre sa vie en scène jusqu'à en devenir obscène
Vivre à la vitesse de son débit, chasse aux sites interdits.
Faut vivre avec son temps me disent mes enfants
Jouer avec la souris sans trop faire de fantaisie
Coller le nez à un écran pour voir comment va le temps
Je me sens trahi par la toile car elle n’a pas d’étoile
Pourtant dans tous ces blogs ,j’arrive à croire que l’on rigole
Peux t’on y rencontrer l’amour ? déjà on y fais la cour
J’enchaîne les enchères car la vie devient trop chère
Je dépose mes poèmes dans cette mer sans grande peine
Je suis dans cette tourmente à force devenu démente
Les amis inconnus que je ne reconnaîtrais pas dans la rue
Dont je partage les émotions sans pouvoir y mettre un nom
Il n’y a pas de prison que l’on ne s’impose sans raison
3 commentaires
Ivydall · le samedi 28 mars 2009 à 23:24
patrick (chroniques et rimailles · le dimanche 29 mars 2009 à 12:47
catherine · le lundi 30 mars 2009 à 11:40
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