Une vieille légende
Une vieille légende
Il reste encore dans la mémoire de certains hommes
L’histoire devenue ancienne d’un peuple sans dogme
Leur unique défi dans la vie était d’être en harmonie
Partageant les biens communs, nul course au profit
Leur tribu sans lien de sang ni de rang
Avait banni le dernier chef de clan
Tout ce décidait devant le feu communal
Aucun tribunal, personne ne connaissant le mal
Leur seul hymne était le cri de joie des enfants
Se baignant nus dans le grand océan
Ils fêtaient la mort, passage dans les rêves
Pas une fin, une simple petite trêve
Le temps n’existait pas, une seconde valant bien des heures
Quand le vent glissait autour du bonheur
Les visages étaient peints de sourire
Formule de magie pour ôter l’envie de souffrir
Le ciel n’était qu’un immense arc en ciel
Dont chacun puisait les couleurs de son aquarelle
D’autres écoutaient les cascades chantées
Attirées par leurs besoin de liberté
Mais regarder les arbres dansés
Assurément cela les remplissaient de gaieté
Tout était simplicité, rempli d’humilité
Personne mis de coté sans boire ni manger
Peut être que cela n’est qu’une vielle légende
Inventée par un poète au cœur encore bien tendre
Mais j’aime me la rappeler comme une douce pensée
Croire que sur notre planète certains ont eu cette destinée
Il reste encore dans la mémoire de certains hommes
L’histoire devenue ancienne d’un peuple sans dogme
Leur unique défi dans la vie était d’être en harmonie
Partageant les biens communs, nul course au profit
Leur tribu sans lien de sang ni de rang
Avait banni le dernier chef de clan
Tout ce décidait devant le feu communal
Aucun tribunal, personne ne connaissant le mal
Leur seul hymne était le cri de joie des enfants
Se baignant nus dans le grand océan
Ils fêtaient la mort, passage dans les rêves
Pas une fin, une simple petite trêve
Le temps n’existait pas, une seconde valant bien des heures
Quand le vent glissait autour du bonheur
Les visages étaient peints de sourire
Formule de magie pour ôter l’envie de souffrir
Le ciel n’était qu’un immense arc en ciel
Dont chacun puisait les couleurs de son aquarelle
D’autres écoutaient les cascades chantées
Attirées par leurs besoin de liberté
Mais regarder les arbres dansés
Assurément cela les remplissaient de gaieté
Tout était simplicité, rempli d’humilité
Personne mis de coté sans boire ni manger
Peut être que cela n’est qu’une vielle légende
Inventée par un poète au cœur encore bien tendre
Mais j’aime me la rappeler comme une douce pensée
Croire que sur notre planète certains ont eu cette destinée
3 commentaires
Ivydall · le lundi 6 avril 2009 à 13:07
patrick (chroniques et rimailles · le lundi 6 avril 2009 à 20:51
Libertad · le vendredi 10 avril 2009 à 17:00
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