L'espoir retrouvé
Quand le vol d’une colombe vient soudain à décoiffer les roseaux,
que le jet de ma pierre légère déride au loin l’immensité des eaux
et que, m’inondant immensément l’âme de ses effluves enivrants,
le printemps vient soudain me délivrer du grand froid givrant,
Quand le sourire bref et discret d’un enfant frêle et malade
vient à la rencontre de mon âme esseulée et blafarde,
quand, au hasard de mes griseries dans un jardin d’hiver,
Je perçois parfois, grelottant, le chant d’un grillon caché sous terre,
Quand, dessous la grande porte lourde et grinçante,
vient, interdit, se glisser le doux rayon chaud du soleil
et que, dissipant le voile de toute mes ombres penchantes,
il habille soudain la chambre vide de mille et une merveilles,
Quand je les croise, ceux-là même que la vie semblait inviter à trépas,
que je lis dans leurs yeux éblouis de vie la chronique d’un long retour,
quand, accroché à leurs genoux, des petits enfants les suivent pas à pas
tandis qu’au loin l’horizon rouge et incertain semble bénir leur amour,
Quand ami, enfin, d’une main tremblante et fatiguée,
J’ouvre cette boite où depuis longtemps repose ton beau message,
que j’ai du mal à contenir les merveilleuses larmes de ce dur passage
alors que ma muse isolée peine à retrouver son nid disloqué,
Alors, de grâce ! Mes chers amis, ouvrez-moi donc bien grands vos bras,
voyez combien, harassé et fatigué par tant de multiples fracas,
j’exulte enfin, me sachant désormais et pour longtemps encore parmi vous,
et combien pour vous mon amour reste grand et que ce soir je vous avoue…
Slim le poète.
que le jet de ma pierre légère déride au loin l’immensité des eaux
et que, m’inondant immensément l’âme de ses effluves enivrants,
le printemps vient soudain me délivrer du grand froid givrant,
Quand le sourire bref et discret d’un enfant frêle et malade
vient à la rencontre de mon âme esseulée et blafarde,
quand, au hasard de mes griseries dans un jardin d’hiver,
Je perçois parfois, grelottant, le chant d’un grillon caché sous terre,
Quand, dessous la grande porte lourde et grinçante,
vient, interdit, se glisser le doux rayon chaud du soleil
et que, dissipant le voile de toute mes ombres penchantes,
il habille soudain la chambre vide de mille et une merveilles,
Quand je les croise, ceux-là même que la vie semblait inviter à trépas,
que je lis dans leurs yeux éblouis de vie la chronique d’un long retour,
quand, accroché à leurs genoux, des petits enfants les suivent pas à pas
tandis qu’au loin l’horizon rouge et incertain semble bénir leur amour,
Quand ami, enfin, d’une main tremblante et fatiguée,
J’ouvre cette boite où depuis longtemps repose ton beau message,
que j’ai du mal à contenir les merveilleuses larmes de ce dur passage
alors que ma muse isolée peine à retrouver son nid disloqué,
Alors, de grâce ! Mes chers amis, ouvrez-moi donc bien grands vos bras,
voyez combien, harassé et fatigué par tant de multiples fracas,
j’exulte enfin, me sachant désormais et pour longtemps encore parmi vous,
et combien pour vous mon amour reste grand et que ce soir je vous avoue…
Slim le poète.
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16 commentaires
lesprosesdeslim · le jeudi 20 février 2014 à 21:27
domidom · le jeudi 20 février 2014 à 21:33
Ce poème que tu nous offres pour ton retour est très bouleversant, je l'ai lu et relu avec une profonde émotion, désormais, il m'est plus facile de comprendre la raison de ce long silence.....
Tes écrits et tes visites nous ont beaucoup manqués, et c'est à bras ouvert que nous t'accueillons à nouveau dans notre petit cercle poétique.....
Toutes mes sincères et profondes amitiés....
Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
lesprosesdeslim · le jeudi 20 février 2014 à 21:42
quelle joie de pouvoir enfin te lire à nouveau d'autant que tu es la première à commenter ce poème. Je te remercie pour ta gentillesse et te promets de te commenter bientôt. Amicalement. Slim
bluegirl · le jeudi 20 février 2014 à 21:42
Cette colombe, cet enfant, ce grillon, et cette chambre, ramènent un peu de ton soleil chez nous. Un grand merci de nous avoir rapporté toutes ces richesses de tes profondeurs.
Amitiés, Lola.
http://www.mespoemes.net/bluegirl
PS : tu as peut être remarqué qu'il faut être logué pour pouvoir commenter maintenant. Cela nous épargne les courantes avalanches de pub.
lesprosesdeslim · le jeudi 20 février 2014 à 21:48
je suis très heureux de te retrouver à nouveau. Merci de m'avoir lu et commenté. Je suis ravi que mon poème ait pu te plaire. Amicalement. Slim.
Ivy · le jeudi 20 février 2014 à 22:16
Amitiés
Ivy
----
http://www.mespoemes.net/worrell02
lesprosesdeslim · le jeudi 20 février 2014 à 22:19
merci pour ce grand compliment. Je suis heureux de vous retrouver à nouveau. Amicalement. Slim
oliverjane1950 · le jeudi 20 février 2014 à 23:17
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
euphonie · le vendredi 21 février 2014 à 08:16
http://www.mespoemes.net/euphonie
Je suis une nouvelle sur le site mais
Slim mes bras sont grands ouvets
Pour l'ami qui a tant souffert
Passé s'est envollé
Le present est un cadeau de pouvir enfin écouter le chant des oiseaux, de respirer la vie qui entre dans ton âme et de vivre le présent sans penser aux demains
Bonjour Slim il est touchant ton poème et émouvant
Marie
lesprosesdeslim · le vendredi 21 février 2014 à 09:00
ton commentaire a résonné dans mes oreilles comme la note d'un printemps retrouvé.
Tu restes mon ami, celui dont "j'ai ouvert la boite où reposait depuis longtemps son beau message"...
Comme tu vois, tu demeures présent dans mes poèmes et c'est plutôt ta vitalité qui m'a procuré cette force de pouvoir rebondir. Encore une fois merci mon cher ami. Amitiés. Slim.
lesprosesdeslim · le vendredi 21 février 2014 à 09:06
bien que nouvelle sur le site, tu m'as beaucoup touché de par la véracité de ton gentil commentaire. j'espère pouvoir te lire et te commenter . Amicalement. Slim.
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le vendredi 21 février 2014 à 17:56
Comme il est beau et sincère ton poème. Je t'ouvre bien fraternellement les bras moi aussi et t'assure de mon amitié qui est la même, intacte, que je t'ai porté il y a quelques mois. Je n'ai jamais oublié ta gentillesse et ta sollicitude à mes jours tristes.L'espoir retrouvé ! Quel rayon de soleil, soudain. Puisse-t-il entrer dans ta vie et ne plus en repartir. Bon retour parmi nous. Beaucoup d'anciens amis sont toujours là et il y en a donc de nouveaux. Salam, mon ami. Philip.
http://www.mespoemes.net/philipchevalier
lesprosesdeslim · le vendredi 21 février 2014 à 19:04
toujours aussi avenant, disponible et très au fait des nouveaux poèmes écrits, sans oublier la qualité légendaire de tes commentaires, ainsi donc ta gentillesse n'a pas pris de ride.
Merci pour ton commentaire dont j'espère qu'il sera tout simplement dans le prolongement de cet espoir retrouvé et qui a superbement motivé mon retour. Un grand merci pour ton amitié. Slim.
José · le samedi 22 février 2014 à 16:37
Amitiés.
lesprosesdeslim · le dimanche 23 février 2014 à 18:48
merci pour ton gentil message. Amicalement. Slim.
oliverjane1950 · le dimanche 11 mai 2014 à 15:49
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
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