Mon enfance
Mais oui, bien sûr, j’ai vécu puisque les années ont passé
et je ne sais toujours pas la nature de ce tumulte ressassé,
Il me réveille la nuit, m’endort le jour, sans nullement se presser,
assidu, excellant dans l’art de savoir profondément me blesser…
Je me mets alors à pleurer une enfance déjà bien révolue,
l’évoquant avec une si grande éloquence qu’a mon insu
maintes images défilent dans mon esprit à travers les issues
que creusèrent dans mon coeur tant de chagrins, tant d’amour déçues…
Mes larmes coulent dés lors sur mon visage, ayant perçu
la voie tant recherchée dans mes rides, douce rivière en partance
qui dévale alors, respire enfin, ivre d'une telle délivrance
qu’elle avorta de l’enfant triste et mélancolique que je ne suis plus…
Slim le poète.
et je ne sais toujours pas la nature de ce tumulte ressassé,
Il me réveille la nuit, m’endort le jour, sans nullement se presser,
assidu, excellant dans l’art de savoir profondément me blesser…
Je me mets alors à pleurer une enfance déjà bien révolue,
l’évoquant avec une si grande éloquence qu’a mon insu
maintes images défilent dans mon esprit à travers les issues
que creusèrent dans mon coeur tant de chagrins, tant d’amour déçues…
Mes larmes coulent dés lors sur mon visage, ayant perçu
la voie tant recherchée dans mes rides, douce rivière en partance
qui dévale alors, respire enfin, ivre d'une telle délivrance
qu’elle avorta de l’enfant triste et mélancolique que je ne suis plus…
Slim le poète.
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5 commentaires
lilorev · le dimanche 12 février 2012 à 22:44
Très beau poème. Ou l'on te suit, avec beaucoup de plaisir, sur les pas d'une enfance à jamais révolu et qui pourtant garde assez de force pour nous émouvoir à sa simple évocation. Merci pour cette agréable lecture. Bonne soirée. Amicalement. Lilo
lesprosesdeslim · le lundi 13 février 2012 à 08:35
notre enfance, pour nous tous, restera toujours ce petit lit douillet dans lequel on se réveille un bon matin, surpris de découvrir les premiers froids de l'âge adulte. Dés lors, l'on peine à ouvrir démesurément les portes et les fenêtres de peur de voir s'envoler à jamais l'indicible senteur de notre enfance. Merci pour ton commentaire. Amitiés. Slim.
domidom · le lundi 13 février 2012 à 12:07
Faut-il croire, que chacun de nous, a une raison de pleurer en souvenir de cette enfance, cette enfance qui s'envole bien trop vite, et que jamais, on ne ne peut rattraper...
A bientôt mon cher ami Slim, ta lecture très émouvante m'a touchée au plus profond de mon coeur, ce coeur qui ne cesse de geindre et qui, pourtant, à trouvé le bonheur...
Amitiés....Domie...
mauvegirl · le mercredi 15 février 2012 à 20:15
j'aime beaucoup ton premier quatrain car je m'y retrouve beaucoup, j'aime les douces rimes évocatrices de ton tendre poème.
amicalement Slim.
oliverjane1950 · le vendredi 24 février 2012 à 09:53
Oliver
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
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