Déraisonnable imaginaire
Mes pensées indiscrètes et rêveries obscènes
Libres, aiguisent d'indéfinissables contours ...
Alors je fais l'artiste. Et quand je prend les rennes
Je m'improvise funambule, je parcours...
...à contre jour, tes espaces les plus secrets
Je me faufile au fil de savoureux caprices
Le souffle court j'éxalte d'un geste discret
à tatons, l'illusion que m'offre ton esquisse
J'épouserai le moindre reflet de ton être
dans le silence des entre-temps où l'abandon,
aux rites irrévérencieux, fait apparaitre
les vestiges sauvages de ma déraison
Je célèbre en secret, les interdits profanes
Et mon rire se propage , éclate, libère
mes souterraines et chaudes pulsions de femme
Impudique, pourtant si chaste ,pourtant si fiere
Je célèbre la chair complice de mon âme
Je lui offre mon sang, le tien , et nos outrages
à la raison qui assassine et qui condamne
nos sexes brûlants à des désirs bien trop sages
Je lui offre la source de mon entre-jambe
et le passage ouvert à tes assauts bénis
Je celèbre l'amour qui jamais ne demande,
ignore les frontières de ce qui est permis
Je lui dédie ce paradoxe qui fait de moi,
femme cachée dans l'impudeur dissimulée,
celle qui reste en éveil, qui écoute, qui voit
l'autre qui succombe aux Déesses Sales Sacrées.
Mon corps est un tambour, il résonne et promène
mon âme , où dansent, sur le ventre de la terre
Ces pensées indiscrètes , et rêveries obscènes
Issues de mon déraisonnable imaginaire.
Lilith
Libres, aiguisent d'indéfinissables contours ...
Alors je fais l'artiste. Et quand je prend les rennes
Je m'improvise funambule, je parcours...
...à contre jour, tes espaces les plus secrets
Je me faufile au fil de savoureux caprices
Le souffle court j'éxalte d'un geste discret
à tatons, l'illusion que m'offre ton esquisse
J'épouserai le moindre reflet de ton être
dans le silence des entre-temps où l'abandon,
aux rites irrévérencieux, fait apparaitre
les vestiges sauvages de ma déraison
Je célèbre en secret, les interdits profanes
Et mon rire se propage , éclate, libère
mes souterraines et chaudes pulsions de femme
Impudique, pourtant si chaste ,pourtant si fiere
Je célèbre la chair complice de mon âme
Je lui offre mon sang, le tien , et nos outrages
à la raison qui assassine et qui condamne
nos sexes brûlants à des désirs bien trop sages
Je lui offre la source de mon entre-jambe
et le passage ouvert à tes assauts bénis
Je celèbre l'amour qui jamais ne demande,
ignore les frontières de ce qui est permis
Je lui dédie ce paradoxe qui fait de moi,
femme cachée dans l'impudeur dissimulée,
celle qui reste en éveil, qui écoute, qui voit
l'autre qui succombe aux Déesses Sales Sacrées.
Mon corps est un tambour, il résonne et promène
mon âme , où dansent, sur le ventre de la terre
Ces pensées indiscrètes , et rêveries obscènes
Issues de mon déraisonnable imaginaire.
Lilith
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3 commentaires
Jean Yves · le jeudi 12 juillet 2007 à 01:48
sylvain · le lundi 30 juillet 2007 à 19:00
sylvain · le lundi 30 juillet 2007 à 19:03
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