Gargilesse
Il y a des matins
que l'on n'oublie pas
Et puis des jours fort longs
et souvent sans mérite
Des douleurs persistantes
Et autant de faux pas
De sinistres séjours
où l'ombre vous irrite
Si cette course folle
Et anéantissante
Nous éloigne vers le large
En de vaines paroles
J'aimerais, Ô rêveuse
Dans ta toile tissante
Être l'eau, la rosée
De tes larmes perlantes
Alors sentir ton rire,
Ton haleine, frivole
Mais ma barge s'égare
Sans étoile, ni compas
Saches que ce souvenir
Si doux, peut-être en toi
M'a chassé à grands coups
et m'a laissé sans voie
Que ceci réponde
Aux promesses dérobées
Même si ici, abondent
Avec délicatesse
Tant de jupons fripés
De jolies paires de fesses
Aurais-je encore la chance
De pouvoir enlacer ?
que l'on n'oublie pas
Et puis des jours fort longs
et souvent sans mérite
Des douleurs persistantes
Et autant de faux pas
De sinistres séjours
où l'ombre vous irrite
Si cette course folle
Et anéantissante
Nous éloigne vers le large
En de vaines paroles
J'aimerais, Ô rêveuse
Dans ta toile tissante
Être l'eau, la rosée
De tes larmes perlantes
Alors sentir ton rire,
Ton haleine, frivole
Mais ma barge s'égare
Sans étoile, ni compas
Saches que ce souvenir
Si doux, peut-être en toi
M'a chassé à grands coups
et m'a laissé sans voie
Que ceci réponde
Aux promesses dérobées
Même si ici, abondent
Avec délicatesse
Tant de jupons fripés
De jolies paires de fesses
Aurais-je encore la chance
De pouvoir enlacer ?
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5 commentaires
ifyuhgt · le samedi 22 mai 2010 à 21:52
ikjugh · le samedi 22 mai 2010 à 21:52
ikjghf · le samedi 22 mai 2010 à 21:53
uyjyfg · le samedi 22 mai 2010 à 21:53
yutf · le samedi 22 mai 2010 à 21:53
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