Le Charnier
Difficile d'espérer un semblant d'éclaircie
Tant l'époque est troublée
Et les humeurs confuses
Dans le climat des villes
Où pèse l'asphyxie
Tout le monde se moque,
Les autres s'y refusent
Si ce n'est pas misère
C'est quand même grand chagrin
Et pour vous dire, ma douce,
Plus rien ne rime à rien
Un bonheur incertain
sur un air volatil
Le charme des jardins
Poésie d'éphémère
Nous laisse dans le dédain
Et si souvent amers
C'est une course de mesquins
A l'ère du futile
Où peut donc nous mener
Ce triste clair obscur
Nul ne le sait, ma belle,
L'aube est égratignure.
Tant l'époque est troublée
Et les humeurs confuses
Dans le climat des villes
Où pèse l'asphyxie
Tout le monde se moque,
Les autres s'y refusent
Si ce n'est pas misère
C'est quand même grand chagrin
Et pour vous dire, ma douce,
Plus rien ne rime à rien
Un bonheur incertain
sur un air volatil
Le charme des jardins
Poésie d'éphémère
Nous laisse dans le dédain
Et si souvent amers
C'est une course de mesquins
A l'ère du futile
Où peut donc nous mener
Ce triste clair obscur
Nul ne le sait, ma belle,
L'aube est égratignure.
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1 commentaire
den hall · le jeudi 20 mai 2010 à 18:12
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