Sur La Pointe Des...
Comme le voleur
Maculé par la suie
Cet homme, à la pâleur
Qui sombre dans la nuit
Déjà les premières pluies
Forment des alvéoles
Timides sur sa nuque,
Acides sur son col
Elles luisent et puis s'immiscent
En son corps animal
Les mélanges de sang
Ont des aspects fatals
Dans sa mémoire griffée
Où l'alchimie fait mal
L'aube bleue des mendiants
N'a rien de théâtrale
Avoir compris cent fois
Avoir vécu son temps
Souffrir les insultes
Et implorer parfois
La fin de cette chute
Dont on ne se remet pas
Y a-t-il un terminus
Qui ne soit un trépas ?
Imitant le voleur,
On s'enfuit, on s'éloigne
Sans presser notre pas...
Maculé par la suie
Cet homme, à la pâleur
Qui sombre dans la nuit
Déjà les premières pluies
Forment des alvéoles
Timides sur sa nuque,
Acides sur son col
Elles luisent et puis s'immiscent
En son corps animal
Les mélanges de sang
Ont des aspects fatals
Dans sa mémoire griffée
Où l'alchimie fait mal
L'aube bleue des mendiants
N'a rien de théâtrale
Avoir compris cent fois
Avoir vécu son temps
Souffrir les insultes
Et implorer parfois
La fin de cette chute
Dont on ne se remet pas
Y a-t-il un terminus
Qui ne soit un trépas ?
Imitant le voleur,
On s'enfuit, on s'éloigne
Sans presser notre pas...

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1 commentaire
denhall · le jeudi 20 mai 2010 à 18:14
http://www.mespoemes.net/denhall
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